Restera à savoir jusqu’à quel point les gens voudront suivre Mauvaise étoile dans sa totalité, et si le film parviendra à faire oeuvre utile.
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Est-ce qu’il y va un peu trop? Est-ce que Mélanie Thierry et surtout Vincent Macaigne cabotinent en roue libre? Oui. Est-ce qu’on en redemande? Aussi oui.
L’iconoclaste Bruno Dumont observe et illustre l’enfance dans sa plus pure essence. Soit on embarque totalement, soit on est prodigieusement agacé.
C’est l’immense talent de Leigh, nous toucher avec ce « c’est tout », parce que c’est aussi plein de complexité, de sentiments beaux ou laids, la vie normale.
Lorsque 17 se terminera, impossible de dire ce qui adviendra des personnages, mais comme nous, ils sortiront indéniablement transformés par ce périple.
Nous sommes devant un long-métrage d’une maîtrise bien plus intimidante qu’elle n’y paraît au départ, et qui n’aura pas fini de nous trotter en tête.
Une oeuvre dense, loin d’être la plus simple d’approche, mais qui saura récompenser ceux qui se plairont à un tel bonheur ouvert et dirigé vers l’Autre.
Discret et court, Rose en a pourtant beaucoup à dire, d’autant plus que c’est un film où le talent fourmille à tous les niveaux.
La grande qualité de ce film est d’être… flou, flottant, tout en restant cohérent. On échappe à un film formaté, sans pour autant tomber dans du n’importe quoi artsy.
Butterfly Jam semble donc vouloir à la fois suivre, évoquer, mais aussi imiter bien d’autres, James Gray inclus, sans se montrer apte à développer un message clair.











