Nous voulions vraiment aimer Evil Dead Burn, mais en dépit de ses scènes de mise à mort faisant souvent preuve d’une belle inventivité, le film impressionne davantage par sa brutalité que par la profondeur de son récit, et au final, il s’agit malheureusement du moins bon volet de cette prolifique franchise d’horreur.

On peut blâmer l’explosion de la capacité des téléphones cellulaires à nous fournir du contenu vidéo 24 heures sur 24, soit un contenu particulièrement apte à nous éloigner de l’écrit et à rompre notre capacité de concentration.

Elizabeth Holmes, ancienne patronne de Theranos, offre un accès illimité à sa vie au documentariste Nathan Fielder et à son équipe, dans ce qui est hors de tout doute un événement cinématographique.