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FNC

Que ce soit ses ruptures de ton, l’absence de logique narrative ou la difficulté de donner clairement un sens à la totalité, le long-métrage optant pour une métaphore généralisée sur un mal-être omniprésent avec lequel il faut apprendre à vivre, le film devient finalement son propre remède pour se motiver, se nourrir et se soigner l’esprit.

FIL

Écrire en cette époque quelque peu assombrie socialement ne tarit en rien l’élan de la plume de Loui Mauffette. Ce bouillon de conscience sociale qu’il admire n’est pas sa tasse de thé. Son engagement artistique s’inscrit ailleurs. Pas question de faire la morale à son public !

Bien entendu, il s’agit d’un film, et non pas nécessairement d’un débat éthique, philosophique et judiciaire dans le contexte de la vraie vie, mais impossible de ne pas avoir l’impression de Compulsus s’en tire par une pirouette, sans nécessairement résoudre entièrement le problème.

Impossible, ultimement, de ne pas apprécier ce documentaire de deux heures bien tassées, avec de nombreux intervenants tous plus intéressants les uns que les autres. Et que dire de cette envie de tenter de découvrir, peut-être au détour d’un étrange répertoire, dans un recoin caché du web, les oeuvres de ce grand homme aux étranges visions…