Selon la directrice artistique et co-directrice du FIL, la littérature a un rôle à jouer dans l’idée de continuer à vivre et à exister malgré une crise.
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Suzuki=Bakudan, réalisé par Akira Nagai, est un très honnête et efficace thriller. Le scénario est bon, sans être époustouflant, il y a des faiblesses dans certains des ressorts de l’histoire, mais on est bien pris par la tension tout du long.
Le film manque de rythme, l’intrigue s’essoufle, il y a beaucoup de trop de scènes montrant chacun tentant de convaincre l’autre que, oui, oui, il faut continuer à danser, malgré le découragement.
On rit et on s’amuse, indéniablement, malgré des baisses de régime ici et là, jusqu’à ce qu’entre en jeu la corruption politique qui resserre l’intrigue et nous captive davantage.
Au moment où la 30e édition du festival Fantasia tire à sa fin, Hugo et Chloé explorent deux films japonais situés aux antipodes l’un de l’autre.
Black Zombie est une entrée en matière d’une grande pertinence, régulièrement fascinante, qui sait certainement remettre en contexte avec adresse un sujet dont les plus grands passionnés n’en connaissent sûrement même pas les fondements.
Le sujet est grave et pourrait être traité gravement, mais on est ici dans une comédie noire, très noire et très drôle.
Ça n’a pas l’esthétique léchée qui vient souvent avec le genre, ni une mise en scène remarquable, mais ce n’est pas une raison pour être triste et bouder son plaisir.
Voilà donc ce que nous avons: un film épique, audacieux, avec moult chorégraphies et scènes d’action, mais dont le scénario est inutilement compliqué. Pour les amateurs du genre, Blades of the Guardians est malgré tout un incontournable.
Ostracisé parce que né noir dans une société qui considère les minorités visibles comme des étrangers, Se-oh (Han Hyun-min) lance une perche un peu désespérée pour se trouver un compagnon de voyage de quelques jours.











