Pour ceux qui étaient là, mais aussi pour les gens arrivés à Montréal (ou nés) par la suite, Montréal 1976: une épreuve olympique est un excellent résumé de cette période aussi faste que trouble, dans la vie de la métropole. L’occasion de (re)découvrir un pan de notre histoire. À voir, jusqu’au 7 septembre.
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Reste à voir si l’équipe chinoise aura su suffisamment se démarquer pour grimper sur le podium à nouveau, cette année.
L’exposition La Grèce des héros – Au temps de Troie représente un instantané particulièrement concret d’une période de notre histoire où les dieux côtoyaient les mortels.
Ce qu’il est possible de faire, c’est d’admirer ces chefs-d’oeuvre d’une époque depuis longtemps disparue. Ces artefacts extrêmement bien conservés qui ont traversé les siècles. Puissions-nous saisir cet instant d’éternité. À découvrir, absolument, d’ici le 19 juillet.
Les visiteurs vivront assurément des vertiges similaires à ceux ressentis par les contemporains de l’artiste à la vue de ces portraits bruts, sans aucun fard ni pose mode.
« Si nous avons le réflexe de préserver les objets et artefacts, et ne pas laisser les gens entrer dans les collections, alors cela ne donne rien d’avoir une collection. »
Si Les derniers remparts est une occasion intéressante d’en apprendre davantage sur la Carcassonne de l’époque médiévale, ce mélange de jeu vidéo et de passage au musée n’est pas entièrement au point. On appréciera tout de même l’expérience, et nul doute que les prochaines expéditions immersives seront encore plus réussies.
Avec la récente inauguration de cette initiative, le Musée des Beaux-Arts de Montréal cimente un peu plus sa position comme vitrine des oeuvres des Premières Nations.
Voilà donc le grand intérêt de Titanic: récits et destin. Une exposition particulièrement bien mise en contexte, avec une vaste préférence pour le côté humain de ce drame impossible à oublier. À voir.
Au terme de cette immersion dans l’art de Monkman, le visiteur ne peut qu’en sortir transformé. Marqué par l’intelligence du propos, la charge émotive des tableaux et l’invitation à revoir l’histoire sous un tout autre angle











