Les partitions de Raval, Bonis et Bizet étaient à l’honneur dans le cadre de ce concert tenu à la Maison symphonique.
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Mahler, c’est beaucoup ça: des sentiments exacerbés, mais sans outrage à nos oreilles ou à notre cœur et ça, Bichkov l’a bien compris.
La symphonie no 7 de Chostakovitch est un chef-d’oeuvre. Et mercredi, à la Maison symphonique, l’OSM lui a pleinement rendu justice.
Les trois musiciens démontrent malgré tout, pour une nouvelle fois, qu’ils occupent vaillamment et magnifiquement leur niche musicale.
Pour conclure cette soirée, l’OM a offert au public une œuvre méconnue et peu jouée, la Symphonie de la forêt de Rita Strohl, compositrice d’origine bretonne.
Le tout était dirigé de main de maître par Marie van Rhijn, qui manie le clavecin avec une autorité incontestable et qui en tire des sonorités impressionnantes et réjouissantes.
On ignore où se rendra Carpenter Brut, après ce disque monstrueux et puissant, après son oeuvre la plus accomplie jusqu’à ce jour. Mais qu’importe: Leather Temple est une consécration. À s’injecter directement dans le cerveau, façon Johnny Mnemonic, ou encore The Matrix.
Voici, donc, peut-être, l’essence de ce romantisme: des moments de grâce, de beauté, et cette envie de se laisser aller, de se laisser emporter par un autre rythme, une autre façon de vivre.
Il n’est pas simple de rendre compte de l’immense talent dont a fait preuve le pianiste, mais on pourrait tenter un mot pour les résumer tous: tornade!
Sous la baguette expérimentée et presque magique du chef Yannick Nézet-Séguin, les musiciennes et musiciens de l’OM ont livré une performance quasi irréprochable.











