Surtout connue pour ses airs d’opéra, la mezzo-soprano Daniela Mack nous offre une interprétation bien personnelle des chansons d’Astor Piazzolla.
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C’est la première fois que l’OCM participe aux Concerts Campbell et son directeur artistique, Andrei Feher, compte bien renouveler l’expérience.
St. Vincent symphonique est donc un projet fou et audacieux qui s’avère gagnant. Une odyssée enchanteresse qui nous conquiert sans mal jusqu’au rappel, alors qu’Annie Clark interprète avec fougue Slow Disco, étendue sur la scène.
Bien que comme sur les albums, les moments de grâce arrivent avec un certain déséquilibre, on s’est laissé bercer, hanté jusqu’aux toutes dernières notes de The Trees.
Andrew Wan et Charles Richard-Hamelin sont à nouveau réunis pour nous offrir les sonates pour violon et piano de Johannes Brrahms.
La musique du duo serait juste assez familière pour que notre cerveau ne soit pas totalement désarçonné, mais juste assez « étrange » pour qu’on soit embarqué.
Il faut donc faire la différence entre une thérapie spécialement conçue et lancer une énième écoute du plus récent disque de Taylor Swift.
Il n’y a, décidément, jamais assez de cordes, de cuivres et de percussions pour raconter ces sagas opposant la grandeur du duvin à la faiblesse de l’homme.
Comme dans tout bon spectacle de jazz, les solos sont fréquents et, dans ce cas-ci, viennent confirmer que chacun est un véritable virtuose.
Le violoncelle et le piano étaient à l’honneur au festival Les printemps slaves, présenté à Montréal.











