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Ce dimanche, en l’Église Saint-Enfant-Jésus du Mile-End, l’ensemble Constantinople retrouvait enfin son public. L’occasion était double, car ce concert clôturait deux festivals à la fois: la 4e édition du Festival des musiciens du monde et la première édition du Festival La cité des Dames, créé par Suzie LeBlanc. Ce nouveau festival présente des concerts et des conversations mettant en valeur le rôle de l’impact des femmes sous un angle musical.

La réputation des Black Keys n’est certainement plus à faire: la musique est solide, les accords sont entraînants, et les deux compères se sont solidement positionnés comme une référence en matière de rock et de blues. Delta Kream, le 10e album studio de la formation, représente à la fois un hommage et un cadeau aux mélomanes, à l’occasion du 20e anniversaire du groupe.

Dans une Salle Bourgie remplie à pas plus du sixième de sa capacité, c’est à une rencontre plutôt intime qu’ont pu assister les spectateurs, dimanche après-midi, en compagnie du pianiste Charles Richard-Hamelin. Visiblement heureux de retrouver le public après plus d’un an de musique sans spectateurs, Richard-Hamelin était dans ses pantoufles puisqu’il jouait dans sa salle préférée et dans sa formule de prédilection, le récital solo. Et personne n’allait s’en plaindre.

Mardi dernier, à la Salle Pierre-Mercure du Centre Pierre-Péladeau, l’Orchestre classique de Montréal avait enfin le plaisir de retrouver les mélomanes. Sous le titre « Les grands Slaves », la direction de l’OCM avait concocté un programme ukrainien, bulgare et russe. La première œuvre était dirigée par Xavier Brossard-Ménard. Le quatuor à corde se suffisait à lui-même, bien sûr, et le reste du programme était l’apanage du très sympathique maestro Boris Brott.

Avec «Chopin 24 Préludes-Andante Spinato & Grande Polonaise Brillante, le pianiste québécois Charles Richard Hamelin signe son 8e album chez Analekta et le quatrième en solo. Il s’agit d’un enregistrement dont chaque plage mérite d’être écoutée pour elle-même et non comme une partie d’un tout.

Dans le prolongement de sa série d’enregistrements ayant pour préfixe Flûte passion, Nadia Labrie lance ces jours-ci Flûte passion : Mozart. Pour cet album Analekta, Labrie est entourée d’Antoine Bareil, violon; Isaac Chalk, alto et Benoît Loiselle, violoncelle. Au programme, quatre quatuors pour flûte, violon, alto et violoncelle ainsi qu’un andante.