Marie-Ève Carignan, coautrice de l’essai Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, parle des conséquences à long terme de cette méthode néfaste de mener le monde.
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Il n’y a toujours rien qui démontre que la vitamine C prise au quotidien réduirait le risque d’attraper un rhume. Ni qu’en prendre dès l’apparition des premiers symptômes en diminuerait la sévérité et la durée.
Est-ce que cette difficulté à voir ces incohérences vaut seulement pour les complots, ou est-ce que les personnes personnes ont un déficit de logique sur beaucoup d’autres sujets?
Aux États-Unis, sous l’administration Trump, l’abandon des mesures de surveillance de cette dangereuse maladie laisse craindre le pire.
Ce calendrier de l’avent, même s’il nécessite un peu « d’assemblage » de notre part, est une très bonne façon de s’assurer que malgré l’arrivée de l’hiver, les nuits demeureront brûlantes…
On peut blâmer l’explosion de la capacité des téléphones cellulaires à nous fournir du contenu vidéo 24 heures sur 24, soit un contenu particulièrement apte à nous éloigner de l’écrit et à rompre notre capacité de concentration.
1,185 million de personnes auraient pédalé, à Montréal, l’an dernier; cela représenterait entre autres 58% des adultes vivant dans la métropole.
Dans l’immédiat, ceux qui observent cette instrumentalisation des peurs du public s’inquiètent des effets psychologiques, surtout si une autre pandémie survient.
L’accélération du processus de désinformation se poursuit: pour les sujets liés à la santé, le mécanisme ne se compte plus en mois, mais en jours, voire en heures.
En plus de donner à l’information d’abord marginale une apparence de respectabilité, ce « blanchiment d’information » a un autre avantage: dégager tout le monde de toute responsabilité.











