« À Montréal, comme dans d’autres villes, les iniquités environnementales sont à deux niveaux: une distribution territoriale des espaces verdis inégale et un déséquilibre entre l’offre de verdissement et les besoins des populations, notamment plus âgées. »
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La faute en revient aux voyages en avion, qui pourraient générer à eux seuls 7,7 millions de tonnes d’équivalent CO2, sur les 9 millions estimés pour l’ensemble de l’événement.
Un déclin des réserves alimentaires en 2027 arriverait dans la foulée des pénuries auxquelles on s’attend cet automne à cause de la guerre en Iran.
Malgré l’impression répandue que les politiques climatiques ne sont pas populaires, c’est une majorité des personnes sondées sur la planète qui les appuient. Cette perception erronée pourrait venir en partie d’une trop faible couverture médiatique de cet appui. Quant à elles, les mesures de lutte contre les changements climatiques qui ont un impact direct sur la vie quotidienne des gens récoltent nettement moins d’appui.
Plusieurs produits qui finissent leurs jours à la décharge pourraient servir à produire une énergie plus propre.
Paradoxalement, une des raisons de cette accélération du réchauffement pourrait être nos règlements anti-pollution sur les carburants.
Les conflits internationaux comme la guerre en Ukraine, et surtout la guerre en Iran ont aussi fait prendre conscience aux pays des risques de dépendre de régions sensibles pour leur approvisionnement en énergie fossile.
Ce n’est pas nécessairement que les tempêtes sont plus violentes, « c’est juste qu’elles se produisent dans des endroits qui n’en ont généralement pas ».
Les égoûts de la planète émettraient de 1,18 à 1,95 millions de tonnes de méthane, chaque année.
Se battre avec la nature, c’est un combat perdu d’avance, soutient la spécialiste Pascale Biron. C’est dans l’essence des rivières de déborder.











