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La note du service de presse annonçait une démonstration érudite et il nous faut constater qu’on était dans le vrai. Cela dit, et bien que beaucoup de choses aient déjà été dites et débattues sur l’avenir du premier art, cet ouvrage sera très certainement utile à la poursuite des réflexions.

Quoi qu’il en soit, même si l’on peut effectivement détecter un certain occidentalo-centrisme, ce Noir sur blanc est une lettre d’amour bien sentie au genre policier, le tout rédigé d’une main de maître. Et pour les amateurs (ou les néophytes), on y fera certainement le plein d’auteurs à découvrir, entre deux ruelles sombres où l’on trouvera le prochain indice…

Parler sexe est un ouvrage qu’il fait bon placer entre les mains des jeunes, qu’ils s’engagent à peine dans l’adolescence, ou qu’ils s’approchent davantage de l’âge adulte. Il n’est jamais trop tôt (ni trop tard) pour élargir ses horizons et se débarrasser de concept dépassés, voire d’idées erronées, dans le domaine de la sexualité.

Aussi drôle que profond, aussi revendicateur que forçant à la réflexion, Tueuse de joies patriarcales est une autre pierre qu’il est nécessaire d’ajouter à l’édifice d’un monde meilleur. À lire.

Beau livre que l’on parcourt lentement, images et textes que l’on savoure, à l’instar de ces allées où la vie peut enfin quelque peu ralentir, Ruelles est un ouvrage essentiel pour comprendre la ville par ses petites gens, par ceux et celles, enfants comme adultes, qui font battre son coeur. Un coeur mêlant bitume, brique, mais aussi lueur de fin de journée, odeur de lessive, cris d’enfants et verdure.

L’essai ne se veut certainement pas un résumé de l’ensemble des discussions sur le fonctionnement de ce pays, ni un survol complet de ses avantages et inconvénients, mais représente une porte d’entrée franchement intéressante vers ce monde à la fois si différent et si similaire au nôtre.

Recueil parfois troublant, parfois triste, parfois choquant, mais aussi bien souvent optimiste, différent et rempli d’espoir, Caresses magiques offre un regard percutant sur un aspect de la vie trop négligé, rejeté, volontairement oublié. L’occasion de se rappeler que ces réalités existent, qu’on le veuille ou non.

Quoi qu’il en soit, Putain de mort frappe comme une tonne de briques. En moins de 300 pages, ont est davantage estomaqué et renversé qu’en trois heures de Kubrick et de Martin Sheen. Le tour de force est à la fois monstrueux et admirable. De la très grande littérature. Voire du journalisme littéraire.

Au-delà des lieux de culture du thé, des multiples variétés de théiers et des différents ustensiles nécessaires à la préparation et à la conservation du thé, l’auteur fait une large place aux récits de ses prédécesseurs qui ont quelque chose à dire à propos du thé et des ses aventures, si on peut dire.