« Le fait que ces jeux [où l’on vise des normes inatteignables pour les femmes] existent encore, c’est normal, mais c’est aussi troublant, d’une certaine manière. En fait, j’ai remarqué que depuis ma jeunesse, ces jeux ont empiré. »
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On part donc à la découverte de la comédie absurde DÉSOLÉ, PARDON, JE M’EXCUSE, et du film d’animation psychédélique DOG OF GOD. Accrochez-vous!
Lurker ne se vante certainement pas d’être original, mais à l’image de ses personnages, sait absolument bien tirer profit de l’ère du temps, de ses thématiques et de ses inspirations, pour en faire une oeuvre féroce qui marquera les esprits.
Film intéressant, mais film qui manque clairement de moyen, The Well n’arrive malheureusement pas à se démarquer de la pléthore d’oeuvres similaires qui racontent toutes un peu la même chose. C’est bien dommage!
Trop ambitieux pour son propre bien, The G rate une belle occasion de dénoncer la violence ordinaire d’un système d’hébergement pour aînés qui se concentre bien souvent sur les profits, plutôt que sur le bien-être. Dommage.
Dans le cadre du festival Fantasia, deux courts-métrages explorent, l’un de façon sombre, et l’autre de façon plus excessive, la notion de bonne chair/chère.
Hugo Prévost et Chloé Baril s’amusent franchement avec ce film sud-coréen débordant de violence et d’humour, et donc tout à fait désigné pour le festival Fantasia.
Hugo Prévost et Chloé Baril explorent le film ELECTROPHILIA, présenté dans le cadre du festival Fantasia. Le tout en cinq minutes ou moins, ou c’est gratuit! (C’est toujours gratuit)
L’oeuvre est une étude sociologique des gens ordinaires, ceux qui peuplent nos journées sans que nous en gardions vraiment le souvenir. Et en ce sens, l’effort est intéressant, même si on aurait volontiers pris un peu plus d’étrangeté, un peu plus de bizarre, voire un peu plus d’émotions.
Hugo Prévost et Kevin Laforest explorent les longs-métrages THE SILENT PLANET, de Jeffrey St Jules, et THE BEAST WITHIN, d’Alexander J. Farrell, ainsi que les courts-métrages ASTRONOTS, d’Andrew Seaton, et PRETTY SAD, de Jim Cummings.











