Au moment où la 30e édition du festival Fantasia tire à sa fin, Hugo et Chloé explorent deux films japonais situés aux antipodes l’un de l’autre.
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Black Zombie est une entrée en matière d’une grande pertinence, régulièrement fascinante, qui sait certainement remettre en contexte avec adresse un sujet dont les plus grands passionnés n’en connaissent sûrement même pas les fondements.
Le sujet est grave et pourrait être traité gravement, mais on est ici dans une comédie noire, très noire et très drôle.
Ça n’a pas l’esthétique léchée qui vient souvent avec le genre, ni une mise en scène remarquable, mais ce n’est pas une raison pour être triste et bouder son plaisir.
Voilà donc ce que nous avons: un film épique, audacieux, avec moult chorégraphies et scènes d’action, mais dont le scénario est inutilement compliqué. Pour les amateurs du genre, Blades of the Guardians est malgré tout un incontournable.
Ostracisé parce que né noir dans une société qui considère les minorités visibles comme des étrangers, Se-oh (Han Hyun-min) lance une perche un peu désespérée pour se trouver un compagnon de voyage de quelques jours.
La cinématographie est sèche et dépouillée, c’est une qualité, surtout pour rendre un huis clos, c’est joué absolument admirablement; ceci dit, ça reste long et dense.
Le second long-métrage de Vincent Bonin-Arena, relate l’histoire de Félix, un jeune homme qui, avec l’aide de son meilleur ami, rêve de reprendre le contrôle de l’empire criminel de sa grand-mère.
C’est l’heure de plonger tête première dans le monde fantastique du cinéma de genre, avec de l’action, de la science-fiction et du drame.
Avec ce genre de scénario, la réussite d’un film tient sur le fil du rasoir. Le réalisateur Yu Nakamoto trouve et garde le bon ton et le rythme qu’il faut tout du long.











