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La reprise de la « vie d’avant », oui, mais pas au détriment d’une certaine quiétude, semble-t-il. Selon un récent sondage publié par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), les deux tiers des Québécois ayant répondu sont favorables à ce que les rues commerciales des villes d’ici soient piétonnes, plutôt que d’être largement offertes aux véhicules.

Une contraction de près de 7%, chaque année, d’ici 2050: voilà ce qui attend l’économie canadienne si rien n’est fait pour lutter contre les changements climatiques, affirme une nouvelle note d’information d’Oxfam. Pour l’ensemble des pays du G7, la « formule minceur » grimperait à 8,5% sur une base annuelle, ce qui entraînerait la perte de 4800 milliards de dollars au cours des 30 prochaines années.

Les entreprises d’ici continuent d’adopter, lentement, mais sûrement, des pratiques permettant de mieux protéger l’environnement et d’assurer un développement (relativement) durable, selon des données récemment publiées par l’Institut de la statistique du Québec. Les entreprises du secteur des biens et services environnementaux et des technologies propres pèseraient ainsi près de 19 milliards de dollars dans l’économie de la province.

Les conséquences de la pandémie de COVID-19 continuent de se préciser: outre le très lourd bilan en matière de santé, avec plus de 3 millions de mort des suites de la maladie, on dénoterait des pertes économiques particulièrement importantes chez les femmes, selon une récente note d’information d’Oxfam. Ainsi, ce sont quelque 800 milliards de dollars qui auraient disparu des poches d’une population souvent déjà plus fragilisée depuis l’éclatement de la crise.

Le débat sur le salaire minimum à 15$, au Québec, est-il déjà dépassé? Les gens de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) semblent le penser; dans une nouvelle note socio-économique publiée cette semaine, on affirme ainsi que le salaire minimum doit s’établir à 18$ de l’heure pour que chaque personne dispose d’un revenu viable, soit les entrées d’argent suffisantes pour échapper à la pauvreté.

Les conclusions sont claires: aucune des 17 entreprises et banques évaluées par l’organisation Rainforest Action Network n’en fait suffisamment pour protéger l’environnement, et plus particulièrement les grandes forêts que l’on trouve encore sur notre planète, bien qu’en nombre réduit.