60% des Canadiens se disaient « très » ou « extrêmement » inquiets de la présence de « mésinformation » sur le web.
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Ce n’est pas un hasard si c’est au Brésil en novembre dernier que, pour la première fois, a été signée une Déclaration sur l’intégrité de l’information sur le climat: c’était une reconnaissance par le pays-hôte que la lutte contre la désinformation climatique était devenue une priorité politique.
« La balle est dans le camp des démocraties et de leurs citoyens. À eux de faire barrage à ceux qui organisent le silence. Car la contagion autoritaire n’est pas une fatalité. »
Avec une poignée d’autres personnes présentes sur les médias sociaux, elle occupe un espace largement laissé vacant par les médias traditionnels.
Quelque 11 sites ont amassé, pendant ces trois années, des revenus publicitaires d’un peu plus de 336 millions de dollars US, dont 35,7 millions (ou 10,6%) provenaient de gouvernements et d’organisations en santé publique.
Boris Proulx, correspondant parlement du Devoir à Ottawa, explique que la situation n’a malheureusement pas beaucoup changé avec le nouveau gouvernement libéral.
Le public est en manque de ce genre de contenus: pas moins de 62% des répondants signalent une hausse de leur audience en 2025; et pour 19% d’entre eux, elle est restée stable.
Grâce à leur communauté, les influenceurs peuvent disposer d’une « meute » qui réagit « instinctivement, sans poser de questions ».
Cette multiplication des meurtres de reporters en zone de guerre fait dire au CPJ qu’en 15 ans, pas moins de 373 journalistes ont été tués par des autorités militaires.
Les médias parleraient abondamment de la météo et de ses conséquences, mais ne parleraient pas suffisamment du lien entre météo et climat.











