Grinçant, franchement amusant, Le testament des célébrités dénonce, parfois maladroitement, ou avec un peu trop d’empressement, un monde névrosé, gangrené, duquel il semble être impossible de s’extirper. Une oeuvre à voir.
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Audacieuse et narrativement surprenante, Scott Pilgrim Takes Off est bien plus qu’une adaptation, c’est une réinvention complète de l’œuvre originale. Il s’agit d’une proposition imparfaite, mais passionnante, qui prouve qu’un univers culte peut encore surprendre, à condition d’oser le transformer.
Michael fait revivre la puissance de plusieurs des meilleures chansons de MJ, principalement dans une salle IMAX, à condition de ne pas trop penser au traitement aussi aléatoire que parfois révoltant qui a été attribué à son histoire. Une aseptisation typique d’une réalité beaucoup plus complexe qu’on essaie de nous la faire avaler.
Nina Roza est un film qui nous chuchote doucement son histoire à l’oreille. C’est une caresse pour panser les douleurs d’hier et assurer de meilleurs lendemains.
Voici le bien étrange voyage d’un couple de jeunes Britanniques à Varsovie, voyage qui changera bien des choses.
Ready of Not 2 est un divertissement correct, mais qui n’a malheureusement pas le je ne sais quoi du premier de la série.
Bien franchement, on aime autant écouter The Pitt que l’on déteste terminer un épisode le coeur et l’âme lourds de tous ces tracas qui forment la vie dans toute sa splendeur et son horreur. Un chef-d’oeuvre qui n’a pas peur de nous montrer des gens brisés tentant mutuellement, très difficilement, de se reconstruire.
Les partitions de Raval, Bonis et Bizet étaient à l’honneur dans le cadre de ce concert tenu à la Maison symphonique.
Over the Garden Wall est une œuvre rare dans le paysage de l’animation. À la fois accessible et profondément symbolique, la série possède une identité visuelle et narrative forte, qui la rapproche davantage des vieux contes de fées que des productions contemporaines. Un vrai classique.
Mahler, c’est beaucoup ça: des sentiments exacerbés, mais sans outrage à nos oreilles ou à notre cœur et ça, Bichkov l’a bien compris.











