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Dénigrée par certains, la musique de film demeure une excellente porte d’entrée vers la musique classique. Et John Williams est l’un de ces compositeurs qui auront marqué à vie le monde du septième art. D’où cet hommage absolument mérité. 

FTA

Performance qui sera aussi présentée dans le cadre du Festival TransAmériques, Nigamon/Tunai offre un regard fort intéressant sur des enjeux qui sont bien souvent occultés au nom du développement économique et de la modernité. Dommage, toutefois, que la structure du spectacle soit si bigarrée.

Si, dans l’ensemble, le guide est réussi – il regorge certainement d’informations, y compris des choses qu’on aurait de la difficulté à colliger « à la main », même en s’y connaissant en références en ligne –, des travers font sourciller.

Daaaaaalí! confirme donc que Quentin Dupieux est un cinéaste fascinant à la filmographie aussi riche que variée. Doté d’un style distinct, en s’interrogeant continuellement sur la notion de rêve et de réalité, il se permet quand même d’explorer en repoussant constamment les possibles et ses propres limites, et osant cette fois s’attaquer plus que jamais à l’insaisissable.

Parler sexe est un ouvrage qu’il fait bon placer entre les mains des jeunes, qu’ils s’engagent à peine dans l’adolescence, ou qu’ils s’approchent davantage de l’âge adulte. Il n’est jamais trop tôt (ni trop tard) pour élargir ses horizons et se débarrasser de concept dépassés, voire d’idées erronées, dans le domaine de la sexualité.

Audacieuse, magnifique, parfois étrange et surprenante, Shogun se découvre comme l’on explore un nouveau monde. Et si la chaîne FX, qui supervise la minisérie, envisage une deuxième saison, on peut affirmer sans se tromper que les 10 épisodes actuels se suffisent en eux-mêmes.

Moins intense que la première partie, Justice League: Crisis on Infinite Earths – Part Two continue de belle façon cette œuvre, parmi les plus ambitieuses jamais réalisées par les studios d’animation de Warner. Si les néophytes risquent d’être un peu perdus devant ce foisonnement de personnages et de références, les lecteurs de longue date de DC eux seront aux anges.

Sans doute est-il difficile d’imaginer de la danse qui ne s’appuie pas sur une quelconque musique. Pourtant, le concept d’André Pappathomas pour son spectacle Chœur et chorégraphes proposé à l’espace Wilder prend le contre-pied de ce principe. C’est de la rencontre entre trois chorégraphes et l’ensemble Mruta Mertsi formé de 12 chanteurs lyriques et de 5 musiciens que naîtra non seulement un très beau spectacle de danse contemporaine mais forgé sur des compositions musicales inédites, très originales et superbes.