On peut imaginer, peut-être, comment tout cela va se terminer… Mais à l’image du piano auquel il manque deux pattes placé au milieu de la scène, l’histoire de Lumières, lumières, lumières est aussi magnifique que tragique. Une oeuvre à voir, pour souffrir de fort belle manière.
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Bref, Jardin sera à classer dans la liste des pièces « conceptuelles », dont l’exécution ne survit malheureusement pas entièrement à l’épreuve de la réalité.
Tout n’est pas à jeter dans cette pièce, bien au contraire; toute la distribution est solide. Dommage, cependant, qu’on se perde un peu trop en palabres peu ou pas dignes d’intérêt.
Il y a donc encore énormément d’espace pour non seulement repenser les divers sujets abordés dans les pièces d’Evelyne de la Chenelière, mais aussi pour ajouter à la longue liste d’oeuvres explorant les diverses facettes d’une humanité bigarrée, pour le meilleur et pour le pire.
Les deux Finlandaises enchaînent les acrobaties avec une facilité impressionnante, tout en mêlant maîtrise, force et humour.
Voilà l’essence même du cirque, avec de l’audace, de l’émerveillement, du dépassement de soi et une nouvelle démonstration de toutes les merveilleuses capacités de l’intellect et du corps humain.
Ainsi, l’amateur d’agrès, d’équipements, d’accessoires et de prouesses s’est retrouvé fort déçu à la sortie de la première représentation de La chute des anges,
Viens fonder ta propre secte était une oeuvre d’abord instructive, mais aussi bien rigolote. De quoi faire travailler le cerveau, mais aussi les zygomatiques.
De la part de cet homme de gauche (sauf quand…), de la part de cet homme de théâtre, de réflexion, de coups de gueule, de blagues mordantes, on reçoit ainsi une nouvelle dose de savoir.
Echo revient encore briller avec presque tout ce qu’on y aimait, mais aussi ce qu’on aimait moins. Spectacle imparfait, certes, mais il demeure toutefois impossible de ne pas y ressentir toutes sortes d’émotions et, surtout, d’y passer un sacré bon moment.











