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FTA

L’argument est connu, mais pourtant, il frappe. Ou, plutôt, les arguments sont connus, mais leur impact est tout aussi dévastateur. Est-ce la faute de la pandémie? Est-ce la faute de l’actuel gouvernement? Ou est-ce plutôt que le point de rupture est atteint? Quoi qu’il en soit, Le virus et la proie, une oeuvre de Pierre Lefebvre et Benoît Vermeulen présentée dans le cadre de l’édition 2021 du Festival TransAmériques, fait mal. Mais mal dans le bon sens, si tant est que cela soit possible?

C’est un solo! C’est une fiction! C’est une pièce de théâtre! Que dis-je, c’est une pièce de théâtre: c’est un récit musical! Peu importe le qualificatif qu’on lui applique, Design d’intérieur, présentée sur les planches de Duceppe du 16 au 20 juin, s’éloigne certainement des clichés que l’on attribue habituellement aux spectacles estivaux.

Ce n’est pas la pandémie qui arrêtera l’art, et pas même les festivals. D’autant plus que la vaccination continue de s’accélérer. Voilà donc le moment idéal, pour les dirigeants du Festival TransAmériques (FTA), de dévoiler la programmation de leur édition 2021. L’occasion, pour l’équipe comme pour les spectateurs, de renouer avec la création artistique jouée ou encore dansée sur les planches. Mais aussi, pour le directeur artistique et codirecteur artistique du festival Martin Faucher, de tirer sa révérence. Rencontre.

Bien des espèces animales émettent de la lumière : crustacés, méduses, poissons, vers luisants… Et nombreuses sont celles qui appartiennent au monde sous-marin, dans les abysses que la lumière du Soleil n’atteint jamais. Bright Worms, la proposition signée Louise Michel Jackson et Magali Babin, présentée à La Chapelle à Montréal, met le spectateur face à la réalité du tout autre, de l’absolue étrangeté avec ses beautés, ses fragilités et son bouillonnement de vie, loin très loin de la présence et aussi de l’intelligence des humains.

Il n’y a pas à dire, Michel Tremblay sait comment écrire une pièce de théâtre. Et son oeuvre, solidement ancrée dans le milieu ouvrier des années 1940, 1950 et 1960, résonne encore avec une force peu commune, de nos jours. À preuve, Le vrai monde?, mise en scène par Henri Chassé et jouée en ce moment au Théâtre du Rideau Vert, à Montréal.

Marc et Claudia se sont aimés. Passionnément, follement. Puis tout s’est arrêté, et la vie a suivi son cours. Mais est-ce bien le cas? Dans L’amour est un dumpling, une pièce de Mathieu Quesnel et Nathalie Doummar, mise en scène par Mathieu Quesnel et jouée chez Duceppe, les deux anciens amants découvriront que le passé est toujours bien présent.