Navigation : Amériques

Malgré la résurgence de certains mouvements nationalistes, y compris la montée en puissance de l’extrême droite en France et aux États-Unis, notamment, la majorité de la population occidentale a peu à peu élargi sa vision de l’identité nationale. Selon un récent coup de sonde du Pew Research Center, cette vision est partagée autant aux États-Unis qu’en France, en Allemagne ou au Royaume-Uni. La connaissance de la langue officielle demeure toutefois un facteur très important pour l’acceptation des nouveaux arrivants dans ces pays.

La partie est loin d’être gagnée pour l’administration Biden au Moyen-Orient, même si le nouveau président n’a pas perdu de temps pour clamer que « l’Amérique est de retour! ». Selon un récent rapport du Wilson Center, la Russie s’est solidement implantée dans cette région plus que volatile, et il faudra donc que Washington apprenne à contrer Moscou, tout en tenant compte des agissements d’Israël et de l’Iran.

C’est avec une certaine incrédulité qu’une partie des États-Unis, puis du reste du monde, a observé la croissance du mouvement QAnon. Les adeptes de cette mouvance affirment qu’une cabale satanique et pédophile contrôle secrètement le gouvernement américain, voire la planète. Pourtant, l’histoire que raconte QAnon n’a rien de nouveau, a constaté le Détecteur de rumeurs.

Elles arrivent par milliers: des familles de migrants originaires d’Amérique centrale, parfois même des enfants seuls. Leur but? Arriver aux États-Unis pour y trouver asile. Cette vague migratoire donne bien des maux de tête à l’administration Biden, toujours empêtrée dans la politique migratoire de l’ex-président Donald Trump, et qui peine à loger tous ces nouveaux arrivants dans des centres temporaires. Selon des chercheurs de l’Université Duke, cette fuite de migrants vers la frontière américaine s’explique par deux principaux facteurs: la violence qui sévit dans leur pays d’origine, ainsi que les impacts des changements climatiques.

Le variant apparu à Manaus, au Brésil, n’est pas seulement plus transmissible, comme ses cousins britannique et sud-africain. On le soupçonne d’être capable de réinfecter des gens qui avaient déjà eu le virus l’an dernier. Et ce, dans un pays dont le président a longtemps retardé l’achat de vaccins, refusé le confinement, et se moque encore du port du masque.

Plus d’un an après l’arrivée du virus de la COVID-19 aux États-Unis, les Américains sont de moins en moins heureux des mesures de confinement mises en place pour lutter contre la pandémie. En fait, indique une nouvelle enquête du Pew Research Center, les habitants du pays de l’Oncle ont une vision de plus en plus négative de la gestion de la pandémie par les pouvoirs publics. Cependant, ils sont optimistes par rapport aux politiques de la nouvelle administration Biden, y compris en matière de vaccination.