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Avec une finale remplie d’action, et en apportant une certaine résolution, notamment en matière d’acceptation de soi, Plainclothes nous laissera ainsi bouche bée, le coeur en miettes devant un film fort qui ne nous quittera plus.

Sebastian demeure une belle proposition où plusieurs promesses sont tenues, mais où quelques autres mériteront un plus grand travail, dans le futur. Une chose demeure certaine, on sera décidément au rendez-vous pour les autres films du cinéaste, tout comme les nouveaux projets de son acteur principal.

Langue étrangère demeure néanmoins un film satisfaisant, le talent réuni devant et derrière la caméra étant trop riche pour bouder son plaisir. On regrette toutefois qu’il semble manquer de finition au produit, peut-être de par sa nature plus personnelle. On continuera toutefois de suivre avec attention la carrière de cette cinéaste qui a beaucoup de projets dans sa mire.

On perçoit continuellement tout le potentiel et les nombreux charmes dont le film aurait pu bénéficier. À la place, Los amantes astronautas préfère tourner autour de tout ce qui nous intéresse le moins, même lorsque nous parvenons enfin à la finale tant attendue, qui sera malheureusement réglée en un tournemain, de façon beaucoup trop aisée.

Close to You demeure un film nécessaire et actuel qu’on a voulu rassembleur, mais qui ne l’est qu’à moitié. Pour le public, il s’agit de savantes retrouvailles avec le talentueux Elliot Page, et mis à part quelques réflexions bien lancées, on regrettera que le discours post-transition manque de convictions.

Stranizza d’amuri est donc un film important puisqu’il met en lumière un crime haineux et une réalité qui devrait être abolie à tout jamais. On regrette seulement qu’on ne va pas au fond de toutes les idées de l’oeuvre et qu’on montre une gêne qui vient contredire les propos du film pour en faire ressortir un long-métrage un peu conçu pour plaire, plutôt que satisfaire.