Le second long-métrage de Vincent Bonin-Arena, relate l’histoire de Félix, un jeune homme qui, avec l’aide de son meilleur ami, rêve de reprendre le contrôle de l’empire criminel de sa grand-mère.
Navigation : Fantasia
C’est l’heure de plonger tête première dans le monde fantastique du cinéma de genre, avec de l’action, de la science-fiction et du drame.
Avec ce genre de scénario, la réussite d’un film tient sur le fil du rasoir. Le réalisateur Yu Nakamoto trouve et garde le bon ton et le rythme qu’il faut tout du long.
Il n’y aurait pas eu une seule des nombreuses personnes qui a eu quoique ce soit à faire sur ce film qui n’ait dit, à un moment, « non mais là sérieux, c’est pas possible, faut arrêter, faut juste pas faire ça »? C’est infiniment plus inquiétant qu’un tueur en série ganté.
« Le fait que ces jeux [où l’on vise des normes inatteignables pour les femmes] existent encore, c’est normal, mais c’est aussi troublant, d’une certaine manière. En fait, j’ai remarqué que depuis ma jeunesse, ces jeux ont empiré. »
On part donc à la découverte de la comédie absurde DÉSOLÉ, PARDON, JE M’EXCUSE, et du film d’animation psychédélique DOG OF GOD. Accrochez-vous!
Lurker ne se vante certainement pas d’être original, mais à l’image de ses personnages, sait absolument bien tirer profit de l’ère du temps, de ses thématiques et de ses inspirations, pour en faire une oeuvre féroce qui marquera les esprits.
Film intéressant, mais film qui manque clairement de moyen, The Well n’arrive malheureusement pas à se démarquer de la pléthore d’oeuvres similaires qui racontent toutes un peu la même chose. C’est bien dommage!
Trop ambitieux pour son propre bien, The G rate une belle occasion de dénoncer la violence ordinaire d’un système d’hébergement pour aînés qui se concentre bien souvent sur les profits, plutôt que sur le bien-être. Dommage.
Dans le cadre du festival Fantasia, deux courts-métrages explorent, l’un de façon sombre, et l’autre de façon plus excessive, la notion de bonne chair/chère.











