Impossible, ultimement, de ne pas apprécier ce documentaire de deux heures bien tassées, avec de nombreux intervenants tous plus intéressants les uns que les autres. Et que dire de cette envie de tenter de découvrir, peut-être au détour d’un étrange répertoire, dans un recoin caché du web, les oeuvres de ce grand homme aux étranges visions…
Navigation : Fantasia
Ultimement, Incroyable mais vrai manque de souffle en fin de partie. Les amateurs de voyages temporels devront plutôt se rabattre sur d’autres oeuvres, comme Timecrimes, dont la qualité demeure intacte.
Alors que John Woo lui-même était de passage au Festival international de films Fantasia, à Montréal, Hugo Prévost et Kevin Laforest revisitent l’un des plus grands films d’action de tous les temps.
Avec Mad God, Phil Tippett cimente sa place au Panthéon du septième art.
Efficace, concret et bien exécuté, Baby Money comblera les amateurs du genre.
Le long-métrage de Singapour s’intéresse à la question des communautés fermées supposément idylliques… avec des résultats hélas décevants.
Mark O’Brien présente une histoire de deuil, de secrets et de religion.
Pour éviter d’oublier, il ne faut surtout pas faire confiance aux étrangers…
L’art du plan-séquence réussi en est un réservé à une poignée de réalisateurs audacieux. Avec son Crazy Samurai Musashi, le réalisateur Yuji Shimomura tente de repousser un peu plus loin les limites de cette technique, cette fois avec un long métrage de 90 minutes et des poussières, dont la quasi-totalité se déroule en une seule prise.
L’Allemagne n’a jamais vraiment été l’endroit rêvé pour y planter le décor d’un film de genre. Peut-être parce que les créations cinématographiques de ce pays européen n’ont que trop rarement réussi à traverser l’Atlantique? Ou peut-être parce qu’on s’imagine l’Allemagne trop propre, trop bien organisée, pour qu’on y trouve des personnages et des événements glauques et monstrueux? Qu’à cela ne tienne, Free Country, présenté dans le cadre du festival Fantasia, vient fort agréablement corriger la donne.











