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Pour s’en sortir, on en revient à la génétique : créer une variété qui, par un quelconque détour, serait moins affectée que les autres par les inévitables températures plus élevées qui pointent à l’horizon.

Des chercheurs rappellent que ce sont les activités humaines qui facilitent les migrations des vers de terre, entre la terre emprisonnée dans nos bottes et celle transportée par nos pneus.

« En réduisant la surface de terres converties à l’agriculture industrielle, et en permettant aux forêts secondaires de repousser, nous pouvons effectuer d’importants gains en matière de restauration écologique en Amazonie. »

Les chercheurs suggèrent qu’une meilleure compréhension de ces rivières atmosphériques serait peut-être plus importante encore que la compréhension des pluies pour prédire la vitesse à laquelle la calotte glaciaire groenlandaise va continuer de fondre.