Le public est invité à visiter une trentaine de pays par la culture de leurs rythmes, le tout à l’aide de plus de 700 artistes qui seront présents dans la métropole, en juillet.
Navigation : Musique
Cette prestation figure certainement parmi les meilleures de l’histoire d’Arion.
Nous voilà en présence de l’un des grands de la chanson québécoise. Un homme à l’heure des bilans. Un homme qui utilise la beauté et la tendresse pour répondre à l’une des plus grandes questions de l’histoire de notre espèce: Après, on va où? La moindre des choses consiste à l’écouter.
La simplicité de la musique contemporaine serait entre autres alimentée par les algorithmes, qui visent à rejoindre le plus grand nombre de gens possible.
On aura donc prouvé, à nouveau, toute la splendeur et la profondeur d’un genre qui refuse de mourire. Jusqu’à la prochaine fois…
Les partitions de Raval, Bonis et Bizet étaient à l’honneur dans le cadre de ce concert tenu à la Maison symphonique.
Mahler, c’est beaucoup ça: des sentiments exacerbés, mais sans outrage à nos oreilles ou à notre cœur et ça, Bichkov l’a bien compris.
La symphonie no 7 de Chostakovitch est un chef-d’oeuvre. Et mercredi, à la Maison symphonique, l’OSM lui a pleinement rendu justice.
Les trois musiciens démontrent malgré tout, pour une nouvelle fois, qu’ils occupent vaillamment et magnifiquement leur niche musicale.
Pour conclure cette soirée, l’OM a offert au public une œuvre méconnue et peu jouée, la Symphonie de la forêt de Rita Strohl, compositrice d’origine bretonne.











