Car c’est un peu ça qu’on a senti durant tout le concert: un certain relent de magie. La chef Woo a fait preuve de beaucoup de dynamisme, tout en allant chercher toutes les nuances que l’OM pouvait lui offrir.
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Au final, une très belle soirée de musique très connue, interprétée avec une certaine originalité et de façon très vivante.
Quatre oeuvres sous le signe du drame pur et dur, d’un certain romantisme exacerbé. Quatre morceaux aux rythmes entêtants, lancinants, voire carrément dérangeants.
Une vingtaine de morceaux de différents registres de son répertoire original ou traditionnel ont été proposés, dans le cadre d’un spectacle plein d’amour, de générosité et qui passe à toute allure.
Le public est tout de même sorti de la Maison symphonique en gardant en tête ces airs magnifiques, composés par un créateur de renom déterminé à donner vie à ses inspirations, malgré le deuil et la maladie.
« Nos résultats sont clairs: la musique est bien plus qu’un simple divertissement. »
Il était très clair jeudi soir dernier, dans la nouvelle demeure d’I Musici à l’Espace JAX, que chacune et chacun savait exactement où il allait.
La soprano Emma Fekete nous en a mis plein les oreilles, autant avec la subtilité de son chant qu’avec sa parfaite prononciation ou encore avec sa couleur et sa puissance.
Ce nouvel album, le 138e de l’OSM est en droite ligne avant la grande majorité de la discothèque de l’Orchestre: un bien bel objet.
Le chef invité pour l’occasion, Tomáš Netopil, était on ne peut mieux préparé pour cette grande soirée. Il a saisi Aino à bras le corps et lui et l’orchestre en ont fait quelque chose de lumineux.











