Violent Femmes ne souffrait décidément d’aucune nostalgie et ravivait en chacun le feu punk au sein d’une touchante messe.
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Quelques heures avant une première performance en ville avec The Mildred Snitzer Orchestra, il a offert une conférence de presse en toute intimité.
Même si personne n’avait envie de quitter, alors que la sobre Ev’ry Time We Say Goodbye (pièce finale du plus récent album) semblait déjà annoncer la fin, après environ 1h30 de musique et d’histoires, on peut être assuré que tous sont sortis de la salle divertis et encore plus sous le charme de cet irrésistible énergumène et grand séducteur qu’est Jeff Goldblum.
Avec ce programme très chargé, St-Arnaud a démontré qu’elle a du souffle et elle en a même remis avec, en rappel, L’été de Cécile Chaminade. Pour nous, c’est clair: Catherine St-Arnaud est de la trempe des Karina Gauvin, Suzie LeBlanc, Aline Kutan et autres Marie-Nicole Lemieux.
Prêt à bondir sur la scène du Club Balattou, le 10 juillet, pour le FINA, Noumoucounda promet des surprises. Un concept scénique sous le signe de la paix, de l’harmonie du partage.
Ce Phantom Island, sans être un incontournable, demeure un album bien fait, aux sonorités agréables, et qui représente une énième facette du talent musical de nos gars d’en dessous. À découvrir, donc, ne serait-ce que pour avoir sa nouvelle dose de Gizz.
Les 120 concerts au programme se déclineront en des moments inédits, portés, comme le veut la tradition, par une diversité de femmes.
Avec près de 20 ans au compteur, Justice est loin d’avoir perdu son souffle; véritables bêtes de l’aménagement scénique et de la combinaison sons et lumière, nos deux Français n’ont pas fini de faire danser.
Nous ne pouvons qu’écrire que tout le monde a très bien fait son travail: les musiciens, les solistes, le chef et le public, pour l’ovation!
« Nous voulons resolidifier la base; cette année est un peu une année d’originalité, d’inventivité, de faire plus avec moins. Assurément que nous pensons au 60e, le sujet revient régulièrement dans nos conversations, on essaie de voir la suite. Mais avant de penser à quel point cette suite pourrait avoir de l’envergure, il y a un besoin d’asseoir ce qui est déjà acquis. »











