Est-ce qu’il y va un peu trop? Est-ce que Mélanie Thierry et surtout Vincent Macaigne cabotinent en roue libre? Oui. Est-ce qu’on en redemande? Aussi oui.
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Elizabeth Holmes, ancienne patronne de Theranos, offre un accès illimité à sa vie au documentariste Nathan Fielder et à son équipe, dans ce qui est hors de tout doute un événement cinématographique.
L’iconoclaste Bruno Dumont observe et illustre l’enfance dans sa plus pure essence. Soit on embarque totalement, soit on est prodigieusement agacé.
C’est l’immense talent de Leigh, nous toucher avec ce « c’est tout », parce que c’est aussi plein de complexité, de sentiments beaux ou laids, la vie normale.
Va-t-on tout de même écouter l’intégralité des huit épisodes? Certainement. Va-t-on regretter l’approche posée, intellectuelle et parfois un peu trop nerd pour son propre bien de The West Wing? Absolument.
Lorsque 17 se terminera, impossible de dire ce qui adviendra des personnages, mais comme nous, ils sortiront indéniablement transformés par ce périple.
Nous sommes devant un long-métrage d’une maîtrise bien plus intimidante qu’elle n’y paraît au départ, et qui n’aura pas fini de nous trotter en tête.
Jusqu’aux dernières minutes toujours plus touchantes de Wild Horse Nine, on gardera surtout en tête l’irrésistible duo composé de Malkovich et Rockwell.
Cinéma Cinéma a surmonté plusieurs obstacles depuis le rachat du Beaubien, il y a 25 ans, dont l’apparition de Netflix et consorts.
Une oeuvre dense, loin d’être la plus simple d’approche, mais qui saura récompenser ceux qui se plairont à un tel bonheur ouvert et dirigé vers l’Autre.











