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Il y a quelque chose à dire à propos de la capacité des gens de chez Ubisoft de prendre The Division 2, un jeu gâché sur le plan scénaristique, et d’en tirer l’essentiel pour proposer Warlords of New York, une expansion qui réussit non seulement à sauver les meubles, mais à offrir une expérience diversifiée, enlevante, et, disons-le, franchement agréable.

C’est reparti pour un tour: trois ans après le premier volet, The Division 2 débarquait sur Xbox One, PlayStation 4 et PC. Après New York, c’est au tour de Washington D.C., la capitale américaine, de faire l’objet d’une lente reconquête par les agents de cette section spéciale du gouvernement chargée de restaurer une partie de ce qui s’appelait les États-Unis. Et comme la première déclinaison, le titre se veut ambitieux, mais déçoit, en bout de ligne.

Les amateurs montréalais de jeux vidéo étaient conviés, la fin de semaine dernière, à découvrir ce sur quoi travaillent une partie des très nombreux studios d’ici, dans le cadre de l’édition 2019 de MEGA (Montreal Expo Gaming Arcade), événement fusionné cette année avec le MIGS, le Montreal International Gaming Summit.

L’heure est à la célébration des plombiers, aventuriers, docteurs en physique, gestionnaires et autres soldats: à l’occasion de l’édition 2019 de l’événement MEGA, les amateurs de jeux vidéo ont rendez-vous au Grand Quai du Port de Montréal.

Des paysages à couper le souffle. D’incroyables combats entre des créatures tout droit sorties de contes de fées. Des campagnes solo et multijoueurs qui gardent en haleine pendant des heures. Que demander de plus? Véritable classique du jeu d’aventure et de gestion, Heroes of Might and Magic III représente l’apogée d’une série qui périclite depuis.

Lancé en grande pompe en 2016, The Division, développé par Ubisoft et ses studios affiliés, permet aux joueurs d’explorer les mystères et d’affronter les dangers d’une ville de New York désertée et infestée à la suite d’une épidémie de variole. Cherchant à porter trop de chapeaux à la fois, le titre est amusant, mais aussi particulièrement clinquant.

Elles sont 10. Dix femmes allumées, curieuses, passionnées, qui ont plongé tête première dans l’aventure scientifique ou technologique. Et une nouvelle websérie, intitulée Catalys, vise à convaincre les autres représentantes du sexe féminin que ces avenues, encore bien souvent considérées comme réservées aux hommes, sont tout à fait viables pour elles aussi.

Un jeu, un studio, un créateur: le documentaire Playing Hard s’intéresse au passage de l’auteur de jeux vidéo Jason VandenBerghe au sein du projet For Honor, le jeu de combat massivement multijoueur développé par Ubisoft. À la fois portrait et récit, Playing Hard saura plaire aux amateurs, mais décevra peut-être les mordus.