L’enfer évoque immédiatement les flammes éternelles, les supplices interminables, la souffrance physique à la limite de l’insupportable. Et s’il existait une punition pire que la douleur corporelle? C’est ce que l’on découvre dans Huis clos, la célèbre pièce de Jean-Paul Sartre, montée au Théâtre du Nouveau Monde (TNM) par Lorraine Pintal et solidement interprétée par Patrice Robitaille, Julie Le Breton et Pascale Bussières.
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Presque trois ans jour pour jour après la sortie de Baby 81, le groupe rock Black Rebel Motorcycle Club lance enfin un nouvel album, intitulé Beat The Devil’s Tattoo. Une sonorité plus puissante, des guitares plus grasses, un rythme plus soutenu; la formule est sensiblement la même, mais elle fonctionne toujours aussi bien.
Quatre amis, quatre histoires, un seul point de rendez-vous; la première oeuvre de Maxime Collins, Comme si de rien n’était plonge au coeur de la vie de quatre protagonistes ayant chacun décidé de quitter Montréal pour découvrir le monde. Si le postulat de départ est intéressant, la maigreur du livre – à peine une centaine de pages – mène à un certain bâclage de la trame narrative pour conclure les quatre parties de l’histoire.
Le remake, au cinéma, est souvent périlleux. Surtout si l’histoire est connue. Surtout si le réalisateur est connu. Et surtout si l’univers du conquérant et du conquis sont, tous deux, tout aussi connus. Bref, le terrain était glissant. Mais entre glisser, et tomber dans le terrier d’Alice au pays des merveilles, il y a tout un monde. Le monde de Tim Burton.
Une misère oppressante, mordante, une véritable gifle; voilà ce que nous lance en plein visage…
Le flamenco est souvent bien ancré dans ses traditions. Issu de l’Espagne du sud, l’Andalousie a cependant ouvert son esprit et son essence à l’ensemble Constantinople, qui revisite ses racines, ravive son esprit, et qui s’impose sans compromis comme une relecture inédite de ses sonorités jusqu’ici bien établies.
Carmen Maria Vega est le premier album de la chanteuse éponyme. Entre les rythmes de jazz, les mélodies plus traditionnelles, Carmen Maria Vega nous emmène dans un univers plaisant et dynamique.
Vitalic aura finalement quelque peu déçu, jeudi soir, à la SAT. Jouant un DJ set regroupant, entre autres, des extraits de son dernier album, Flashmob, l’artiste aura fait danser la foule sur des rythmes endiablés, certes, mais aura aussi donné l’impression d’avoir choisi la voie de la facilité.
Toute de noir vêtue dans un décor blanc enneigé, Elisapie Isaac a tenue le public de l’Astral en admiration mercredi soir. Avec ses chansons en français, anglais et bien sûr en inuktituk tiré de son dernier album «There will be stars» elle a réussie à créer une ambiance jazzy, folk et moderne à la fois.
Lancé vendredi dernier partout en Amérique du Nord, le dernier film de Martin Scorsese rafle déjà la première place au box-office. Les attentes sont hautes. Et la qualité aussi.

