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Qu’est-ce qui fait un bon film de zombies? Bien des réalisateurs continuent de se casser les dents (sans jeu de mots) sur cette question, et si l’on peut possiblement avancer une liste des long-métrages de ce genre qui sont réussis, il est désolant de constater que même avec des moyens considérables, Zack Snyder rate la cible dans Army of the Dead.

Ah, quoi de mieux, après un roman évoquant la colère et l’envie de tuer, et avant d’évoquer un essai abordant la terrifiante question de la lente autodestruction de notre civilisation, qu’un roman racontant la fin de notre civilisation et la multiplication de créatures ayant le besoin primal de consommer de la chair fraîche? Nécropolitains, de Rodolphe Casso, transforme suffisamment les clichés de l’univers des morts-vivants pour devenir un roman particulièrement prenant, où l’on découvrira la capitale française sous un tout autre angle.

À la troisième semaine de projection, les recettes du long-métrage Répertoire des villes disparues de Denis Côté ont chuté de 64% pour un total de 32 430$, d’après Cinéac. L’ajout du breloque «film de genre» au style de ce cinéaste indépendant ne lui a pas apporté le succès escompté et en fait, malheureusement… un navet.

Il y a films de zombies et films de zombies. Et si le genre a été saturé par quantité d’oeuvres proposant des variations plus ou moins intéressantes du thème central, ces dernières années, Overlord, mélange d’horreur et de film de guerre, prouve que s’en tenir aux ingrédients de base peut permettre de créer une oeuvre franchement intéressante.

Pour le deuxième épisode de la série Rembobinage, Hugo Prévost et Jean-Simon Fabien se tourne vers le cinéma de chez nous. Et quoi de mieux, pour explorer ce corpus québécois, qu’un film avec beaucoup de mordant?

Quelques jours avant la fin de la Première Guerre mondiale, un commando de troupes américaines et britanniques, avec à sa tête un tunnelier canadien, est envoyé en mission pour inspecter un étrange complexe souterrain abandonné par les Allemands. Ce qui s’y cache pourrait bien changer le cours de la guerre…

La réputation de Robin Aubert n’est plus à faire. S’il est malheureusement souvent à l’écart du grand circuit cinématographique au Québec et ailleurs, le cinéaste a démontré à maintes reprises qu’il avait non seulement de bonnes idées, mais qu’il savait les exprimer de façon originale et efficace. Les Affamés, film de zombies présenté jeudi au Festival du Nouveau Cinéma (FNC), est la preuve du talent indéniable de l’homme.

L’univers créé par Robert Kirkman et Tony Moore en bande dessinée continue d’alimenter les récits de fiction au petit écran avec The Walking Dead, mais aussi des adaptations de jeux vidéos offrant des histoires nouvelles et dynamiques d’autant plus divertissantes. Entre en arène The Walking Dead: A New Frontier le quatrième d’une série de jeux épisodiques créés par Telltale Games, et cette nouvelle entrée risque de surprendre comme d’autres avant elle.

Partout, les grognements. L’odeur de la mort. Et pas de Jonathan Coulton pour chanter des balades à saveur humoristique. Dans Zombie 15′, conçu par Guillaume Lemery et Nicolas Schlewitz, et publié par Iello Games, vous avez la mort aux trousses, et bien peu de temps pour y échapper.

Longtemps confiné au septième art, le mythe des zombies s’est peu à peu répandu dans d’autres secteurs médiatiques: à la télévision, bien sûr, avec une télésérie comme The Walking Dead, mais aussi entre les pages de divers livres et bandes dessinées. Ironiquement, World War Z a suivi le chemin inverse, obtenant un succès important en librairies avant d’aller pourrir au grand écran.