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Là ou Sable se distingue, c’est par ses rendus en cel-shading et ses graphiques magnifiques, ce qui donne l’impression de jouer un dessin animé interactif.

Il y a combats aériens, et il y a combats aériens mettant en scène des dizaines d’appareils ennemis, des chars et des lance-missiles au sol, le tout se déroulant dans une vallée encaissée, par jour de tempête. Après avoir allumé à fond la manette des gaz et donné une nouvelle chance à Ace Combat 7: Skies Unknown, force est d’admettre que le titre est plus solide qu’estimé au départ.

Attaque. Parade. Coup d’estoc. Et une épée à deux mains lancée de toutes ses forces pour tenter de tuer ou déséquilibrer l’adversaire à distance. Les gens de chez Torn Banner sont à l’oeuvre pour développer Chivalry 2, et le temps de quelques jours, les amateurs ont pu sauter dans la mêlée, le temps d’une séance de test.

Hitman 3 is a welcomed conclusion to a well-known series of games. Despite being pretty straightforward, the gameplay mechanics are quite refined and provide a pretty fun experience from beginning to end.

J’ignore si les personnes développant des titres qui auraient pu paraître dans les années 1990 sont des nostalgiques, ou des jeunes qui n’ont jamais connu cette époque et l’idéalisent un peu. Quoi qu’il en soit, Heroes of Hammerwatch – Ultimate Edition propose une expérience totalement rétro, qui aurait certainement fait fureur à l’époque de la SNES.

L’attrait de la Deuxième Guerre mondiale est indéniable. Cela étant dit, cela s’explique-t-il par le fait qu’il s’agit de la dernière grande confrontation entre les « bons », soit les Alliés relativement démocratiques, et les « mauvais », les puissances de l’Axe? Ou est-ce plutôt parce que l’éloignement du conflit en gomme les nuances idéologiques, sociales, économiques et politiques? Quoi qu’il en soit, en misant de nouveau sur la guerre de 1939-1945, Electronic Arts et DICE ont remporté leur pari avec Battlefield V.

Right off the bat, Project CARS 3 sets itself apart from its predecessors. The opening video starts with a Mercedes winding its way down a mountain road, drifting around corners, until a Honda — waiting around a blind curve —darts out to join the chase. The race is on, as they say.

Sur des pistes tordues résolument science-fictionnesque, des bolides tout aussi étranges et technologiquement avancés foncent à toute allure, en s’échangeant parfois des tirs et en slalomant entre les obstacles. Bienvenue dans Pacer, un jeu de course d’arcade qui évoque la grandeur de titres anciens, sans toutefois l’atteindre.

Il y a quatre ans, déjà, le studio SUPERHOT Team proposait son jeu éponyme. Un jeu de tir à la première personne se déroulant dans un univers virtuel à l’esthétique plus qu’épurée; les décors richement ornés sont remplacés par des surfaces blanches, alors que les ennemis ne sont que des polygones formant une silhouette humanoïde. Après le succès de la première mouture, voilà que survient SUPERHOT: Mind Control Delete, une expansion autonome qui non seulement reprend les ingrédients du premier titre, mais ajoute une nouvelle couche de difficulté –  et de plaisir.