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Les oeuvres d’un grand de la musique classique prennent vie sous la direction d’un chorégraphe bien connu.

Une étude, voire une expérience autant pour le public que pour l’interprète: le spectacle Se dissoudre, la plus récente création solo de la chorégraphe Catherine Gaudet, était présentée la semaine dernière à l’Agora de la danse. Dans un contexte d’appel à se laisser aller, en quelque sorte, alors que nous sommes « pris dans un étau entre un passé révolu et un futur incertain », dixit le communiqué de presse, Mme Gaudet a accepté de répondre à nos questions. Rencontre.

C’est avec une certaine incrédulité qu’une partie des États-Unis, puis du reste du monde, a observé la croissance du mouvement QAnon. Les adeptes de cette mouvance affirment qu’une cabale satanique et pédophile contrôle secrètement le gouvernement américain, voire la planète. Pourtant, l’histoire que raconte QAnon n’a rien de nouveau, a constaté le Détecteur de rumeurs.

En 1677, le biologiste Anton van Leeuwenhoek décrit le mouvement des spermatozoïdes: une ondulation symétrique semblable à celle d’une anguille. En 2020, des chercheurs prouvent qu’il avait tort.

Daina Ashbee est une femme occupée. La chorégraphe et interprète cumule les prix, les spectacles et les créations. Son spectacle Pour, présenté à l’Agora de la danse jusqu’au 3 mai, revient à Montréal, trois ans après une première présentation à La Chapelle. Rencontre avec la créatrice.

Deux univers aquatiques et un brin futuristes nous attendaient la semaine dernière à l’espace danse de l’édifice Wilder. Présenté par Tangente, le programme double opposant la pièce Look de Bailey Eng à Breach d’Alexandre Morin navigue dans les eaux troubles d’un monde où l’urgence d’agir se fait sentir.