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Avec 13, un ludodrame sur Walter Benjamin projeté à la Cinémathèque québécoise, le cinéaste montréalais d’origine péruvienne Carlos Ferrand raconte l’exil à Paris de 1933 à 1940 de ce philosophe, historien de l’art et traducteur allemand. Alors que l’artiste multidisciplinaire montréalaise originaire de Berlin, Bettina Hoffmann présente Chorégraphie de mouvements derrière la vitrine du Goethe-Institut.   

À l’Agora de la danse, il est possible, pendant trois jours, d’être le danseur/ la danseuse d’une pièce chorégraphique. On vous recommande vivement d’aller jouer!

Bonne nouvelle: le « mouvement » des gens qui croient que la Terre est plate n’est peut-être pas en croissance. Ainsi, il est faux d’affirmer que le tiers des milléniaux adhèrent à cette croyance. Seulement 2% sont fermement dans ce camp… quoique 16% semblent être dans le camp des indécis.

Comment décrire Liminality, cette œuvre multidisciplinaire présentée dans la Satosphère, le dôme de la Société des Arts technologiques, dans le cadre du Festival international du film sur l’art (FIFA)? Captivant, unique en son genre, Liminality offre une expérience multisensorielle et quasi spirituelle.

Réalité et fiction: c’est le titre du plus récent programme double de Tangente, qui était présenté à l’édifice Wilder jusqu’au 25 février 2018. Proposant deux duos qui donnent corps à la matière de manière à la fois physique et intellectuelle, ce programme met également l’accent sur la relation de l’être avec l’espace visible et invisible.

Avec sa deuxième proposition à Montréal pour cette année, le Cirque du Soleil prouve plus que jamais qu’il a envie de se réinventer, tout en ne perdant pas ce qui fait la magie et la réussite de son univers. Loin d’être réservée dans ses ambitions, l’entreprise originaire de chez-nous aborde pour la première fois le monde de glace et met ses patins pour nous en mettre plein la vue.

Curieux titre, Le Jour se lèv(r)e. Curieux spectacle aussi, que le public décortiquera l’œil questionneur, tout au long de la performance de Sylvie Cotton. Dans cette courte œuvre présentée à l’Agora de la danse jusqu’au 5 octobre, l’artiste plasticienne dévoile le souffle qui l’habite.

Une heure en compagnie d’Anne Plamondon seule en scène, c’est presque du luxe tant c’est un plaisir de la voir articuler son corps sous nos yeux. Si l’aspect dramaturgique est difficile à saisir – mais c’est rarement ce qui nous mène à la danse contemporaine – la recherche sur le mouvement est fort bien menée.