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À partir d’un ancien hôpital psychiatrique construit à Saint-Nazaire, en bordure de l’Atlantique, dans le nord-0uest de la France, l’auteur Patrick Deville s’embarque dans une grande aventure littéraire en déclinant l’histoire des grandes, mais aussi des petites gens de l’Hexagone sur près de deux siècles. Il en résulte Taba-Taba, un roman paru chez Seuil.

Quatre ans de travail, quatre années de recherche et de rédaction pour achever son plus récent roman: voici ce qu’a investi Deon Meyer dans L’année du lion, paru chez Seuil.

Dans un Liban encore coincé dans un Empire ottoman qui n’en finit plus de mourir, plusieurs décennies avant l’éclatement qui suivra la Première Guerre mondiale, voilà que débarque Khanjar Jbeili, venu d’on ne sait où en compagnie de ses quatre fils. Ce mystérieux homme entreprendra d’édifier un empire qui s’étendra sur 150 ans, une dynastie soumise à de terribles pressions, internes comme externes, et dont la survie entraînera son lot de drames.

Engagé par un puissant avocat du Caire pour enquêter sur le possible meurtre d’une jeune femme que celui-ci avait pris sous son aile, Makana, le détective héros des livres de l’auteur Parker Bilal, quitte cette fois la capitale égyptienne pour les confins du désert, dans la ville de Siwa, où il devra rouvrir de vieilles plaies pour obtenir les réponses désirées.

Après la terreur nazie, après l’horreur de l’occupation soviétique, après les retours en arrière, Bernie Gunther, héros littéraire de Philip Kerr, se retrouve cette fois impliqué dans une étrange histoire d’espionnage dans le sud de la France alors que la Guerre froide bat son plein.

Est-il encore nécessaire de présenter John Le Carré? Espion britannique dans une autre vie, célèbre auteur de romans d’espionnage, l’homme sent poindre le crépuscule de sa vie. À 80 ans bien sonnés (et dépassés), le maître du thriller intellectuel revient sur ses expériences hors de l’ordinaire dans Le tunnel aux pigeons – Histoires de ma vie, récemment paru chez Seuil.

Des gens qui disparaissent comme ça, sans bruit, sans laisser de traces. Des familles qui doivent vivre leur deuil sans pouvoir se recueillir sur la tombe de leurs proches. Et là-haut, au nord, un pays mystérieux qui enlève des ressortissants étrangers pour en tirer avantage.

Henning Mankell a publié son dernier roman quelques mois avant sa mort, alors qu’il combattait le cancer qui l’a emporté à l’automne 2015. La traduction française de cet ouvrage, qui est l’œuvre d’Anna Gibson, est parue chez Seuil, en août dernier et a pour titre Les bottes suédoises.

Dans la taïga, des hommes lancés à la poursuite d’un criminel échappé d’un goulag stalinien. Mais dans cette taïga, justement, dans cet Archipel d’une autre vie, le véritable bandit ne serait pas l’évadé, mais plutôt les soldats désirant lui mettre la main au collet.