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Pour sa 41e saison, l’orchestre propose des oeuvres connues, mais aussi d’autres, plus audacieuses, qui font découvrir de la musique surprenante.

Lumière: voilà probablement le mot qui vient d’abord en tête en visitant Les impermanents, l’exposition de l’artiste visuel Yann Pocreau présentée au Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) jusqu’au 1er août. Lumière dans une exploration de l’impact de ces photons sur nos rétines, d’une façon ou d’une autre.

Il y a la crise de la COVID-19, oui, mais aussi la crise environnementale, cette relation amour-haine entre l’humanité et la planète sur laquelle elle prospère. Et pour ne pas oublier l’existence de ces problèmes graves qui nous menacent toujours, mais aussi pour étayer les impacts mutuels entre notre civilisation et notre monde, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) présente Écologies, une exposition qui sert à la fois de manifeste et de vitrine des beautés qui nous entourent.

C’est avec émotion, jeudi soir dernier, que Madame Isolde Lagacé, directrice générale de la Salle Bourgie, accueillait les mélomanes enfin de retour dans la très belle salle du Musée de Beaux-Arts de Montréal. Mesures sanitaires obligent, le public était très dispersé, mais il était surtout très attentif.

Il aura fallu attendre plusieurs mois, mais il sera finalement possible de s’émerveiller devant les tableaux de maîtres de la période postimpressionniste dans les galeries du Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM). Dès le 4 juillet, le public pourra découvrir Paris au temps du postimpressionnisme – Signac et les Indépendants, une exposition qui sera présentée jusqu’au 15 novembre.

Visiter les momies au Musée des Beaux-Arts de Montréal, dans le cadre de l’exposition Momies égyptiennes – Passé retrouvé, mystères dévoilés, est une belle expérience culturelle pour sortir du confinement.

Forcé, comme tous les autres musées du Québec, de fermer ses portes en raison de la pandémie de COVID-19, le Musée des Beaux-Arts de Montréal (MBAM) reprend du poil de la bête et a rouvert ses portes depuis le 6 juin, en relançant son exposition Momies égyptiennes: passé retrouvé, mystères dévoilés. Rencontre avec Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef de l’institution de la rue Sherbrooke.

Le 3 mai dernier, à la Salle Bourgie du Musée des beaux arts de Montréal, l’Orchestre baroque Arion clôturait sa 38e saison montréalaise. Intitulé Musica notturna, le programme incluait des oeuvres créées sur un horizon de plus d’une centaine d’années, de Biber à Mozart, en passant par Vivaldi, Barsanti et Boccherini. Enrico Onofri était le soliste et chef invité. Armé de son violon, il a encore une fois mené à bon port l’orchestre qui commence à bien le connaître, puisque c’est sa quatrième collaboration avec Arion.

Le Musée des beaux-arts de Montréal présente, jusqu’à la fin mai, une exposition particulière: du dessin et des toiles de nu, certes, mais – surtout! – des nus réalisés ici, au fil des courants artistiques, en bravant bien souvent la censure et les idées conservatrices des différentes époques.

Un peu plus de deux siècles après la disparition officielle du Premier Empire, le Musée des Beaux-Arts de Montréal organise Napoléon – Art et vie de cour au palais impérial, une exposition haute en couleurs permettant de s’intéresser à des aspects souvent moins connus du court règne de l’empereur Bonaparte.