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Nintendo n’est certainement pas la seule compagnie de jeux vidéo pour qui la pandémie a été plus que rentable: chez le géant Electronic Arts, qui développe et publie plusieurs titres bien connus, on évoque carrément une « année record » dans le cadre du dévoilement des plus récents états financiers. Les revenus se sont ainsi établis à 6,19 milliards de dollars américains, en hausse de 600 millions par rapport aux attentes.

L’attrait de la Deuxième Guerre mondiale est indéniable. Cela étant dit, cela s’explique-t-il par le fait qu’il s’agit de la dernière grande confrontation entre les « bons », soit les Alliés relativement démocratiques, et les « mauvais », les puissances de l’Axe? Ou est-ce plutôt parce que l’éloignement du conflit en gomme les nuances idéologiques, sociales, économiques et politiques? Quoi qu’il en soit, en misant de nouveau sur la guerre de 1939-1945, Electronic Arts et DICE ont remporté leur pari avec Battlefield V.

Oui. Tout simplement oui. Un quart de siècle après la sortie originale du tout premier Command and Conquer, EA et Petroglyph dévoilent la version remasterisée de la plus qu’iconique série de titres de stratégie en temps réel. Un pur plaisir, une collection parfaite… si ce n’est du fait qu’elle fait ressortir les défauts présents à l’époque.

Les amateurs montréalais de jeux vidéo étaient conviés, la fin de semaine dernière, à découvrir ce sur quoi travaillent une partie des très nombreux studios d’ici, dans le cadre de l’édition 2019 de MEGA (Montreal Expo Gaming Arcade), événement fusionné cette année avec le MIGS, le Montreal International Gaming Summit.

Ah, Burnout Paradise… Dévaler les rues de Paradise City à toute vitesse, envoyer valser ses adversaires dans le décor et obtenir un ralenti particulièrement satisfaisant au moment de sauter dans le vide, histoire de défoncer un gigantesque panneau d’affichage judicieusement installé sur la trajectoire de notre véhicule. Le classique de Criterion Games est exactement ce qu’il prétend être: un classique.

Sus aux verrous numériques! La plateforme de distribution de jeux vidéo GOG s’unit à la boutique de musique en ligne Bandcamp et à d’autres acteurs de l’industrie culturelle pour lancer une offensive conjointe contre les DRM – digital rights management -, plaidant plutôt en faveur d’un monde libéré des verrous numériques apposés sur les produits culturels.

Alors que les « coffres à butin » – les loot boxes, dans la langue de Shakespeare – continuent de faire l’objet d’une attention particulière de la part de législateurs, un peu partout à travers le monde, il n’est probablement pas surprenant qu’Electronic Arts soit questionnée à propos de sa propre utilisation de ce modèle de monétisation controversé lors d’une récente séance de questions et réponses avec des investisseurs, rapporte Gamasutra.

Durant les fêtes, votre pas toujours très humble serviteur a décidé de claquer un peu de fric sur des plaisirs vidéoludiques. Faut nous comprendre: on avait pas mal de temps libre, et les compagnies de jeux ont décidé de se lancer dans des soldes pas piqués des asticots, notamment sur la boutique PlayStation.