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Il y a quelque chose de pourri dans la façon dont nous traitons les personnes âgées. Et cette réalité est difficilement plus vraie – éclosions de COVID-19 dans les CHSLD à part – que dans I Care a Lot, une comédie noire sortie l’an dernier, et mettant en vedette deux excellents acteurs, soit Rosamund Pike et Peter Dinklage.

Un groupe de jeunes diplômés qui ont la vie devant eux. Une industrie de la finance prépandémie qui a le couteau entre les dents. Un milieu ultra compétitif qui fait ressortir le meilleur comme le pire. Et une télésérie qui jette un nouvel éclairage sur un monde que l’on connaît encore mal. Voici Industry.

La relation particulière entre les femmes et la guerre est immémoriale: qu’elles soient participantes involontaires, victimes, femmes, filles ou mères de soldats, impossible d’échapper au chaos et à la mort. Bad Roads, présenté dans le cadre de l’édition 2020 du Festival du nouveau cinéma (FNC), ne fait pas exception à la règle, avec quatre séquences éprouvantes touchant parfois à l’horreur.

Le scénario est relativement classique: celui du parent et de son enfant que le temps a séparé, et qui s’exilent en un endroit donné, se donnant au passage le temps et la volonté de crever l’abcès et de régler leurs problèmes. Made in Italy, premier long-métrage du réalisateur James D’Arcy, qui signe aussi le scénario, suit cette structure narrative connue, mais de façon assez efficace pour que le film soit agréable à voir.

Des guerriers immortels, mais dont l’immortalité peut prendre fin soudainement; un groupe de mercenaires vivant à l’abri des regards, tout en influençant le déroulement de l’histoire… On pourrait croire que la prémisse de The Old Guard, un film de superhéros récemment lancé sur Netflix, a tout ce qu’il faut pour offrir un divertissement agréable, voire pour jeter les bases d’une franchise. Pourtant, l’oeuvre est un ratage complet.

Le film n’est jamais sorti de notre côté de l’Atlantique, mais a fait scandale dans l’Hexagone: J’accuse, plus récent, et probablement dernier film du réalisateur Roman Polanski, se penche sur la célèbre histoire du capitaine Alfred Dreyfus, un officier juif de l’armée française injustement accusé de trahison. Dans le contexte du mouvement MeToo, et surtout dans la foulée de l’histoire jamais résolue d’agression sexuelle de Polanski sur une jeune fille mineure, le long-métrage prend un double sens.

Qui n’a pas envie d’un bon gros film de monstres? Un long-métrage avec une montagne de muscles, et accessoirement des créatures surnaturelles? On aurait difficilement pu trouver mieux que The Rock lui-même, l’irremplaçable Dwayne Johnson, pour tenir le rôle principal dans Rampage, un divertissement à écouter avec son cerveau en mode veille.

En ces temps difficiles (on le saura!), les services de diffusion en ligne pourraient être tentés de lancer le plus de produits « ordinaires » possible, les ordonnances de confinement jouant en la faveur de Netflix et consorts, en pariant sur l’ennui généralisé pour gonfler les statistiques d’écoute. Fort heureusement, le surprenant film d’action Extraction vient contre-balancer l’horreur intersidérale qu’est Too Hot To Handle, et offre un divertissement violemment agréable.

Drôle de visionnement que cette relecture « disney-isé » de Dolittle délaissant les décors modernes des versions de Eddie Murphy et s’entourant de CGI et de faux animaux, alors qu’il devient évident dans tous les recoins qu’on ne savait plus où donner de la tête pour sauver le projet du naufrage. L’échec finit par surpasser la fascination malsaine qui nous habite toutefois tout du long.

Envoyé préparer le terrain pour la future colonisation d’une nouvelle planète, vous devrez y survivre au moins neuf jours, en attendant que votre famille ne vous y rejoigne. Le hic? Les robots envoyés avant vous se sont rebellés. La faute à cette satanée intelligence artificielle…