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Cette année, l’équipe du Festival international du film sur l’art (FIFA) a mis les bouchées doubles dans le but de se renouveler et de proposer au public un festival sous le signe de l’excellence et de l’effervescence. Voué depuis sa création à la promotion et à la diffusion des films et documentaires sur l’art, le FIFA semble tenir encore une fois son pari: la vaste sélection qu’il nous propose est des plus invitantes.

C’est dans la salle de répétition du théâtre Prospéro que Florent Siaud me reçoit pour une entrevue, juste avant la première médiatique de sa pièce. Il est pile à l’heure, mais s’excuse de son retard. Il faut dire qu’il doit être bien sollicité en ce moment. Je vous conseille de retenir son nom, car nous risquons d’en entendre énormément parler dans les prochaines années. Déjà bien connu en Europe et faisant sa marque dans le théâtre québécois depuis un moment déjà, Florent Siaud met en scène Don Juan revient de la guerre d’Odon Von Horvath présenté au Théâtre Prospéro jusqu’au 25 mars. Rencontre.

Les manifestations « A Day Without Immigrants » du 16 février amènent à se questionner sur la solidarité des employeurs: sont-ils en faveur de la prospérité nationale ou pour une main d’œuvre malléable? Le chroniqueur de la plateforme web des experts en sécurité The Cipher Brief, Walter Pincus décrit le désordre du système d’immigration américain dans le New York Review of Books le 1er mars 2017.

Vous êtes-vous déjà imaginé dans la jungle humide du Honduras, coupant d’une machete acérée les branches sur votre passage? Évitant les araignées et autres jaguars, pour tenter de retrouver une des cités les plus mystérieuses et légendaires de notre ère?

« Si nous perdons l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA), nous perdons le lac Érié. » Une déclaration qui a frappé les esprits, lors de la rencontre annuelle de scientifiques et de fonctionnaires canadiens et américains sur l’avenir des Grands Lacs, tenue la semaine dernière à l’Université de Windsor.

Avant de se faire ruiner à petit feu par un univers cinématographique de plus en plus confus et des films de plus en plus déplorables, DC Comics a eu son Watchmen, et Marvel est bien passé à deux doigts d’avoir son Logan. Ce, avant de retomber dans la majorité des pièges qui empêchent habituellement les films de X-Men de se sortir de ce qui les confinent dans la catégorie des divertissements à grand déploiement, sans plus. Néanmoins, pour ce qu’il vaut, Logan a pratiquement tout d’un beau petit miracle et livre sans mal la marchandise.

Terminées, les visites menées par un guide-accompagnateur. Terminée, l’ère des casques d’écoute en location. Terminée, l’interdiction de prendre des photos à l’intérieur des salles d’expositions. Le virage numérique et les téléphones intelligents ont considérablement transformé l’espace muséal. Bienvenue dans l’univers des musées 2.0, où la technologie a pris d’assaut la culture.

L’époque: la campagne présidentielle américaine de 2016. Le lieu: le deuxième débat entre les deux candidats, le républicain Donald Trump et la démocrate Hillary Clinton. L’ambiance est exécrable, les deux adversaires en sont pratiquement à s’insulter directement. Et voilà que se lève l’un des membres du public avec une question portant sur la protection de l’environnement et des emplois dans le secteur minier. Cet homme, c’est Ken Bone.

Le 11 mai prochain, Jean-Michel Jarre, la légende de la musique électronique française présentera au Centre Bell un concert multimédia unique en son genre à l’occasion de sa première tournée nord-américaine en carrière. Une visite exceptionnelle, historique même. Une première dans la métropole que les plus grands fans attendaient depuis 40 ans. Pour l’occasion, nous dépoussiérons la genèse de l’artiste dans ce dossier en deux parties, qui culminera par notre critique du concert donné à Montréal.