L’utilisation de l’intelligence artificielle est en forte hausse, d’un océan à l’autre; voilà la conclusion de Statistique Canada, qui publie des données à propos de ce recours aux systèmes regroupant Claude, ChatGPT et autres pendant le deuxième trimestre de 2026. Ainsi, près de 20% des entreprises d’ici se seraient tournées vers ces logiciels, ce qui représente le triple de la proportion établie à pareille date, en 2024.
Mais, parallèlement à cette forte hausse, la tendance inverse est tout aussi vraie: encore plus d’entreprises, soit 40% des compagnies, affirment qu’il n’est pas pertinent d’utiliser l’IA.
Chez les partisans de l’IA, on trouve « les entreprises dans l’industrie de l’information et l’industrie culturelle (42,3%), des finances et de l’assurance (40,4%) ainsi que des services professionnels, scientifiques et techniques (32,4%) », indique l’agence fédérale.

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À l’opposé, et sans trop de surprises, les industries plus « terre à terre », comme la production agricole, la foresterie, la chasse, la pêche, ou encore le commerce de gros et la construction, ont beaucoup moins tendance à se tourner vers des logiciels pour remplacer ou épauler des employés humains.
Généralement, les compagnies utilisant l’IA s’en servent pour effectuer de l’analyse de données, analyser des textes, ou encore programmer un agent virtuel ou un robot conversationnel, poursuit Statistique Canada.
Entre 2025 et 2026, l’utilisation de l’IA est largement demeurée la même, au sein des entreprises canadiennes. On a toutefois constaté une certaine évolution, alors que les compagnies semblent maintenant davantage s’appuyer sur ces logiciels pour analyser des données, entre autres, ou encore faire appel à un agent virtuel ou à un robot conversationnel, un type de système d’IA qui permet de filtrer les demandes de la clientèle, notamment.
La note d’information indique également, possiblement à l’inverse de ce que l’on pourrait imaginer, que c’est au sein des entreprises comptant 100 employés et plus que l’on a davantage recours à l’IA, plutôt que dans les très petites entreprises n’ayant que de 2 à 5 travailleurs.
Enfin, chez les compagnies réfractaires à l’utilisation de l’IA, on évoque principalement les risques en matière de cybersécurité et de protection de la vie privée, ou encore le coût de l’utilisation de ces services.
Illustration: https://DepositPhotos.com





