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    Image tirée du film

    RVQC 2026 – Nina Roza: l’art triste

    0
    Par Jim Chartrand le 22 avril 2026 Cinéma / Télévision, RVQC

    La sensibilité distincte de la talentueuse cinéaste Geneviève Dulude-De Celles continue de faire des flammèches au grand écran et de résonner avec brio dans le coeur de ses spectateurs grâce à Nina Roza. Récipiendaire du prestigieux Ours d’argent du meilleur scénario à Berlin, ce film témoigne à nouveau du grand talent des artisans qui y ont collaborés et risque encore de nous hanter avec tendresse longtemps après la tombée du générique.

    Tout est dans la subtilité. Toujours. Le soin apporté à l’ensemble est d’ailleurs plus palpable que jamais dans le projet le plus ambitieux en carrière de Geneviève Dulude-De Celles, co-production mêlant pas moins de quatre pays en plus d’un tournage à l’étranger.

    Alternant les genres et multipliant ses chapeaux, dont celui de productrice via la boîte Colonelle qu’elle a co-fondée, voilà que l’artiste revient finalement à la fiction, presque une décennie après le magnifique Une colonie. Film qui a révélé notamment Irlande Côté et Jacob Whiteduck-Lavoie, deux des jeunes acteurs les plus talentueux du moment.

    Voulant à nouveau trouver la lumière à travers la dureté, procédé qui a atteint son paroxysme dans son éclatant documentaire Les jours, épousant cette jeunesse incomprise qui la fascine depuis Bienvenue à F.L., le déracinement que Dulude-De Celles aborde dans son long-métrage se trouve aussi dans l’écriture et la création de l’oeuvre qui la voit pour une rare fois utiliser un homme adulte comme protagoniste.

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    Pas de dépaysement au menu, toutefois, puisque ce sera au contraire l’occasion de revoir les angles de ses sujets de prédilection et de les développer avec le doigté dont elle seule a le secret.

    Prenant la forme d’un Rosebud, les Nina et Roza du titre deviendront intrinsèquement liées dans l’esprit de notre Mihail, curateur de musée mandaté à enquêter si une jeune prodige peintre de huit ans est bel et bien derrière des oeuvres d’exception. Un voyage impromptu en Bulgarie le poussera à affronter un monde qu’il a laissé derrière il y a presque 30 années de cela.

    Bien que le retour au bercail donnant l’impression d’être étranger dans son propre pays est une thématique plutôt éprouvée, c’est justement le fait d’effleurer une multitude de thèmes et de sujets sans jamais trop insister qui laisse la cinéaste glisser d’une scène à l’autre avec la même fluidité que la jeune Nina, lorsqu’elle plonge ses doigts de la peinture aux tableaux.

    Laissant l’Art avec un grand A parler, de la photographie au chant, en passant aussi par la musique, le projet se permet de laisser les traditions, les cultures et les fragments du temps ne faire qu’un.

    Il n’y a qu’a voir comment la force des chansons trouve écho dans la mémoire de nos personnages, autour d’un foyer ou d’un vinyle, notamment, pour en voir un témoignage senti du pouvoir de l’art.

    La délicate trame sonore de Joseph Marchand, évoquant le travail souvent tout en cordes de Philippe Brault, ainsi que les images riches et naturelles de Alexandre Nour Desjardins, un habitué des vidéoclips, magnifie un film qui s’enrichit dans ses non-dits.

    Les regards de ces acteurs pour la majorité inconnus ici en disent souvent bien plus que les dialogues qu’ils prononcent, ajoutant à cette force qu’a le film de nous laisser s’imaginer les parenthèses qu’il n’explique pas, qu’il laisse en suspens. L’absence de certaines réponses ou clés ne crée pas de confusion, au contraire, laissant le tout respirer et s’immiscer lentement en nous, le temps que l’histoire nous habite.

    Galin Stoev livre d’ailleurs un jeu d’une très belle retenue et sait trouver la juste partition avec chacun de ses partenaires de jeu, même Christian Bégin, seule figure connue du générique.

    Cinéaste qui sait toujours comment bien terminer ses longs-métrages, cette nouvelle finale que nous offre Dulude-De Celles est riche en émotions et risque d’ailleurs de faire sortir encore quelques larmes.

    Nina Roza est un film qui nous chuchote doucement son histoire à l’oreille. C’est une caresse pour panser les douleurs d’hier et assurer de meilleurs lendemains. C’est un film qui ne s’enfarge jamais dans ses ambitions ni dans sa complexité, s’assurant de rappeler que la beauté est parfois dans ce qu’il y a de plus simple.

    7/10

    Nina Roza est présenté ce mercredi 22 avril en ouverture des Rendez-Vous Québec Cinéma avant de prendre l’affiche en salle ce vendredi.

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    Jim Chartrand est bachelier de l'Université de Montréal en Études cinématographiques. Il gère également un département Superclub d'une succursale Vidéotron. Et il adore la culture avec le plus grand C que vous pouvez imaginer. En fait, s'il n'avait pas autant de fatigue de sa sage vie remplie, il consommerait encore davantage de ces nombreuses drogues de l'art et du divertissement pour mieux vous en parler. Puisque avouons-le, rien ne lui fait plus plaisir que de conseiller et guider les autres, même si ses avis ne font pas toujours l'unanimité. Il se fait donc un plaisir semaine après semaine de vous offrir des textes sur tous plein de sujets qui le passionnent entre un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, et...

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