Auteur Jim Chartrand

Jim Chartrand

Jim Chartrand est bachelier de l'Université de Montréal en Études cinématographiques. Il gère également un département Superclub d'une succursale Vidéotron. Et il adore la culture avec le plus grand C que vous pouvez imaginer. En fait, s'il n'avait pas autant de fatigue de sa sage vie remplie, il consommerait encore davantage de ces nombreuses drogues de l'art et du divertissement pour mieux vous en parler. Puisque avouons-le, rien ne lui fait plus plaisir que de conseiller et guider les autres, même si ses avis ne font pas toujours l'unanimité. Il se fait donc un plaisir semaine après semaine de vous offrir des textes sur tous plein de sujets qui le passionnent entre un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, et...

Cinéma / Télévision
0

S’imprégner de la douleur du monde avec Les Misérables

On revit avec un bonheur évident toute la fébrilité et la passion qui occupent tout l’espace du magnifique Les Misérables de Ladj Ly. Cela confirme sans mal l’importance de ce film qui, du jour au lendemain, a eu tout ce qu’il faut pour s’approprier le titre d’une des plus grandes œuvres du non moins grand Victor Hugo. Pour ceux qui n’auraient pas encore eu la chance de s’y coller, il est enfin disponible en DVD.

Cinéma / Télévision
0

Target Number One: à la poursuite de l’ordinaire

Comme toujours chez Daniel Roby, l’ambition ne manque décidément pas. L’intérêt, lui? C’est toutefois une autre histoire. Dommage, puisque Target Number One représente un retour à l’écriture pour ce cinéaste qui s’est fait ami des genres et des époques dans les dernières années, américanisant le cinéma francophone pour finalement livrer ici son premier film presque entièrement dans la langue de Shakespeare. Une histoire très canadienne, cela étant dit.

Cinéma / Télévision
0

De l’authenticité dans la romance avec The Photograph

À l’instar de Crazy Rich Asians, The Photograph s’amuse à diversifier les balises habituellement très préconçues de Hollywood pour offrir une romance afro-américaine faite par et pour la culture à laquelle le film s’intéresse. Sans être mémorable, l’œuvre d’un naturel désarmant est menée de front par l’impressionnante domination méritée de Issa Rae et LaKeith Stanfield, qu’on voit de plus en plus un peu partout. Le film implique ainsi un visionnement doux et délicat tout désigné à s’offrir finalement chez soi.

Cinéma / Télévision
0

Dans la peau de Dolittle, Robert Downey Jr. perd la carte à notre place

Drôle de visionnement que cette relecture « disney-isé » de Dolittle délaissant les décors modernes des versions de Eddie Murphy et s’entourant de CGI et de faux animaux, alors qu’il devient évident dans tous les recoins qu’on ne savait plus où donner de la tête pour sauver le projet du naufrage. L’échec finit par surpasser la fascination malsaine qui nous habite toutefois tout du long.

À la une
0

Kuessipan et sa solution pour trouver beauté, amitié, famille et résilience en temps de confinement

De ces beaux films imparfaits, mais nécessaires, l’irrésistible Kuessipan de Myriam Verreault, co-scénarisé par Naomi Fontaine et librement inspiré de son recueil de poésie du même nom, en fait certainement partie. En ces temps incertains, sa disponibilité à grande échelle autant physique que numérique le place en tête des suggestions pour s’ouvrir aux autres et se cicatriser le cœur.

Cinéma / Télévision
0

The Hunt: perdre sa place

The Hunt c’est le titre anglais d’un très bon et troublant film danois, Jagten, sur les revers nocifs des fausses accusations de pédophilie. C’est aussi, désormais, un film américain qui n’a absolument rien à voir avec le drame qui mettait en vedette Mads Mikkelsen. On sait qu’on a habituellement en horreur les remakes, mais on aurait presque préféré que le long-métrage qui nous intéresse en soit un, plutôt que le véritable déchet qu’on nous inflige à sa place.

À la une
0

Le Québec d’hier flirte avec le crime d’aujourd’hui grâce au tandem Létourneau / Rivard

Que diriez-vous d’un monde où tout le monde déteste profondément François Létourneau, enfin, « Gaétan Delisle », du nom de son nouveau personnage? Aussi inusitée soit-elle, après deux épisodes dévoilés aux médias ce mercredi matin, c’est ce que semble être l’une des nombreuses prémisses proposées par sa première télésérie dont il a assuré l’entièreté de l’écriture. Pour le reste, le choix était clair, son fidèle acolyte Jean-François Rivard devait absolument s’occuper de la réalisation. Enfin, peut-on donc s’exclamer, C’est comme ça que je t’aime, leur troisième projet, nous arrive à point pour qu’on en déguste encore chaque instant.

À la une
0

RVQC 2020 – L.A. Tea Time : le charme discret de la cinéphilie

Véritable coup de foudre pour L.A. Tea Time, plus récent film de la jeune Sophie Bédard Marcotte, attrapé sur grand écran dans le cadre des Rendez-Vous Québec Cinéma, rappelant la nécessité d’un tel festival pour faire le plein de ces petits bijoux qui nous ont échappé dans la dernière année.

Cinéma / Télévision
0

The Invisible Man: on s’est aimés comme on se quitte

L’homme qui a tout n’est rien sans amour. Une prémisse complètement inusitée pour un film d’horreur on ne peut plus représentatif de notre époque, où à l’aide de la technologie, on modernise les écrits de H.G. Wells pour s’attaquer à une véritable abomination: la violence envers les femmes. Non, ce n’est décidément pas The Invisible Man comme vous vous y attendez.

1 2 3 39