Auteur Jim Chartrand

Jim Chartrand

Jim Chartrand est bachelier de l'Université de Montréal en Études cinématographiques. Il gère également un département Superclub d'une succursale Vidéotron. Et il adore la culture avec le plus grand C que vous pouvez imaginer. En fait, s'il n'avait pas autant de fatigue de sa sage vie remplie, il consommerait encore davantage de ces nombreuses drogues de l'art et du divertissement pour mieux vous en parler. Puisque avouons-le, rien ne lui fait plus plaisir que de conseiller et guider les autres, même si ses avis ne font pas toujours l'unanimité. Il se fait donc un plaisir semaine après semaine de vous offrir des textes sur tous plein de sujets qui le passionnent entre un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, et...

Cinéma / Télévision
0

Peninsula, des zombies qui s’ennuient dans votre salon

Tous les univers cinématographiques ne méritent décidément pas d’être approfondis et on l’apprend souvent à la dure. C’est le cas de ce Peninsula, qui nous arrive en DVD après un court passage en salles sombres (et en IMAX notamment) dans le contexte pandémique ironiquement approprié, sorte de suite indépendante et dérivée du succès coréen Train to Busan qui ne s’avérait certainement pas aussi réussi qu’on avait semblé nous le vanter. Une chose demeure sûre, à côté de cette affreuse nouvelle proposition, c’était une grande œuvre.

Cinéma / Télévision
0

The RZA voit grand avec Cut Throat City

Amoureux des univers riches et touffus, en plus d’être un cinéphile évident, RZA revient à la réalisation pour offrir quelque chose de plus terre à terre, sans délaisser une part de la folie qui l’habite régulièrement. Cut Throat City est à voir chez soi dès mardi.

Cinéma / Télévision
0

Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait: savoir s’arrêter

Après s’être aventuré dans des territoires qui lui étaient moins familiers, l’éternel fanfaron romantique qu’est le cinéaste Emmanuel Mouret a décidé de retourner à ses premiers amours. La mélancolie encore plus appuyée que précédemment et le savoir-faire et le confort vont cependant lui jouer quelques tours, dans son film Les choses qu’on dit, les choses qu’on fait.

Cinéma / Télévision
0

La déesse des mouches à feu: punk d’appui

De par son sujet et la réalité qu’il dépeint, La déesse des mouches à feu ne cherche pas nécessairement à s’orienter vers l’agréable. Dommage alors que cette plongée dans les enfers des démunis soit aussi pénible, n’en déplaise à toutes les volontés artistiques de ce monde.

Cinéma / Télévision
0

Mariana Mazza s’offre toutes les maisonnées avec un « film »

Faire différent vaut souvent son pesant d’or et, à son image, l’humoriste Mariana Mazza a voulu terminer la tournée de son premier spectacle Femme ta gueule d’une manière originale: un film. Certes, ce n’est pas totalement un film à sketchs, ni totalement un véritable long-métrage. Plutôt une version singulière de revisiter son spectacle, coûte que coûte.

Cinéma / Télévision
0

Nadia, butterfly: les poissons vivent dans l’eau

Pour son deuxième long-métrage, Nadia, butterfly, le cinéaste Pascal Plante a décidé de doubler la mise et de jouer la carte de l’ambition. Pourtant, s’il parle de grandes choses, il ne perd jamais son désir pour l’intime et il ne quitte jamais la petite échelle de laquelle il aborde le microcosme qui l’intéresse, et qui devient la bulle observatrice du spectateur, convié au regard objectif d’un univers et d’un personnage qui ne semblent pas prêt de révéler tous ses secrets.

Cinéma / Télévision
0

Dans le bordel des cieux avec Valley of the Gods

S’il y a une chose qui est sûre, c’est que Valley of the Gods n’est certainement pas le genre de film auquel le spectateur peut s’attendre, étant donné l’univers particulièrement singulier qui l’attend. Dommage que l’ensemble qui dépasse de peu les deux heures est difficilement supportable. Les plus courageux peuvent toutefois satisfaire leur curiosité, puisqu’il est disponible en DVD.

Cinéma / Télévision
0

Mon cirque à moi: a-t-on encore droit au bonheur?

Les créateurs mettent toujours un peu du leur dans leurs œuvres. La cinéaste Miryam Bouchard a sauté à pieds joints dans ses souvenirs pour son premier long-métrage « très très librement inspiré » de sa vie après une feuille de route aussi impressionnante que chargée. Dommage que comme bien d’autres qui s’y sont frottés, sa proximité avec le sujet parvient autant à relever ses qualités que ses défauts, créant une œuvre souvent trop lisse et gentille, plutôt que le coup au cœur qu’elle aurait véritablement dû être.

Cinéma / Télévision
0

S’imprégner de la douleur du monde avec Les Misérables

On revit avec un bonheur évident toute la fébrilité et la passion qui occupent tout l’espace du magnifique Les Misérables de Ladj Ly. Cela confirme sans mal l’importance de ce film qui, du jour au lendemain, a eu tout ce qu’il faut pour s’approprier le titre d’une des plus grandes œuvres du non moins grand Victor Hugo. Pour ceux qui n’auraient pas encore eu la chance de s’y coller, il est enfin disponible en DVD.

1 2 3 40