La programmation du festival est si riche et touffue qu’il faudrait probablement plus que les 12 jours de l’événement pour tout passer en revue.
Auteur/autrice : Jim Chartrand
Restera à savoir jusqu’à quel point les gens voudront suivre Mauvaise étoile dans sa totalité, et si le film parviendra à faire oeuvre utile.
Lorsque 17 se terminera, impossible de dire ce qui adviendra des personnages, mais comme nous, ils sortiront indéniablement transformés par ce périple.
Nous sommes devant un long-métrage d’une maîtrise bien plus intimidante qu’elle n’y paraît au départ, et qui n’aura pas fini de nous trotter en tête.
Jusqu’aux dernières minutes toujours plus touchantes de Wild Horse Nine, on gardera surtout en tête l’irrésistible duo composé de Malkovich et Rockwell.
Une oeuvre dense, loin d’être la plus simple d’approche, mais qui saura récompenser ceux qui se plairont à un tel bonheur ouvert et dirigé vers l’Autre.
Discret et court, Rose en a pourtant beaucoup à dire, d’autant plus que c’est un film où le talent fourmille à tous les niveaux.
Butterfly Jam semble donc vouloir à la fois suivre, évoquer, mais aussi imiter bien d’autres, James Gray inclus, sans se montrer apte à développer un message clair.
On se désole seulement que le festival, grand abonné de Dupieux, n’a vraisemblablement pas pu mettre la main sur Full Phil.
The Social Reckoning est donc percutant de par son sujet, mais finalement plutôt mièvre de par son traitement de ce dernier, pour un résultat qui n’arrive pas à atteindre le niveau auquel il aurait dû parvenir. Si au moins cela peut en réveiller quelques-uns, ce sera déjà ça de gagné.











