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    Photo de Marilyn Forgues

    Phylactères: entrevue avec Paul Bordeleau, créateur de la BD Au revoir New York

    0
    Par Patrick Robert le 13 octobre 2025 Phylactères

    Mélange d’autofiction et de réalisme magique, la bande dessinée Au revoir New York nous transporte dans la grosse pomme des années 1990 pour un récit sur le deuil, la vie et la fougue de la jeunesse, et Pieuvre a eu le plaisir d’en discuter avec Paul Bordeleau, l’auteur et dessinateur de cet album touchant qui vient tout juste de paraître.

    Ça fait un petit moment déjà que tu fais de la bande dessinée. Qu’est-ce qui t’a amené vers ce métier? Est-ce qu’il y a des séries ou des auteurs qui t’ont plus accroché que d’autres?

    Paul Bordeleau : Bonne question. Je dirais autant Spider-Man que les Spirou de Jean-Claude Fournier à l’époque, dans les années 1970-1980. J’allais chercher le magazine Spirou au dépanneur en bas de la côte, autant que j’achetais les Spider-Man des Éditions Héritage. Je pouvais tomber sur les vieux Pilote de mon frère, ses vieux Astérix, ses vieux Tintin. Je gobais tout ce qu’il avait. Plus tard, à l’adolescence, ça a été la révélation avec Moebius et Bilal, puis ma réflexion sur la bande dessinée a complètement éclaté avec Tardi. Mais oui, j’étais vraiment un petit gars qui lisait tout ce qui pouvait me tomber sur la main.

    Tu t’es tourné vers l’illustration à tes débuts. Est-ce parce qu’à ce moment-là, c’était moins évident de vivre de la bande dessinée?

    Paul Bordeleau : Oui, c’est vrai. J’ai fait mon design graphique à l’Université Laval. Je faisais toujours de la BD malgré ça. À Québec, dans ma jeune vingtaine, il y avait la SCABD, la Société des Créateur(trice)s et Ami(e)s de la Bande Dessinée. Il y avait beaucoup d’autrices, d’auteurs de Québec, comme André-Philippe Côté, dont plusieurs ont migré à Montréal plus tard. Avec la SCABD, on avait des petits fanzines autopubliés. Mon premier album autopublié date de 1988. Après ça, j’ai fait un peu de Safarir, mais je ne cadrais pas trop avec leur ligne éditoriale, sauf quand Michel Viau est arrivé. Il a vraiment ouvert les vannes à Safarir pour les auteurs de BD qui avaient leurs propres séries. J’étais aussi au journal Voir en dessin éditorial, puis un peu en remplacement de Chapleau à La Presse. C’est vraiment l’illustration qui m’a permis de vivre, parce qu’il n’y avait pas moyen de vivre de la bande dessinée (rires). Même encore aujourd’hui, c’est tough. J’avais la chance d’être illustrateur, donc je n’ai jamais arrêté de dessiner, contrairement à travailler dans une librairie, où j’aurais dû prendre un break.

    La couverture de l’album

    L’appréciation de la bande dessinée a beaucoup évolué au Québec depuis ce temps-là. Qu’est-ce que tu dirais qui a le plus changé dans le milieu de la BD?

    Paul Bordeleau : Tu as des bonnes questions aujourd’hui (rires)! Qu’est-ce qui a le plus changé? Je pense qu’on essaie plus d’affaires. Les gens n’ont pas peur de foncer dans leur propre style. Il y a de multiples influences. Avant, on parlait de Tintin et de Spider-Man, mais quand j’ai commencé, la BD n’était pas aussi éclatée qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, les influences peuvent aller jusque dans le manga, elles peuvent aller jusqu’à l’infini. Je trouve que le lectorat aussi a beaucoup évolué, il est beaucoup plus raffiné. Les gens connaissent la bande dessinée. Ils ont accès à du Webtoon, ils ont accès à plein de choses. Donc oui, ça a bien évolué. On est chanceux. Les lecteurs et les lectrices ont suivi ce qu’on faisait. Ça aurait pu ne pas marcher, ne pas coller, mais vu qu’on est Québécois, on fait ce qu’on sent. Ça touche le monde ici, mais ça touche aussi beaucoup en Europe.

    Au revoir New York est ta huitième bande dessinée solo. C’est le décès de ton ami Gaston qui t’a inspiré ce livre-là?

    Paul Bordeleau : Écoute, ça a été deux affaires. Le décès de Gaston est arrivé au moment où je pondais le récit, mais j’étais quand même un peu avancé dans la création du projet. La première affaire, c’est un voyage que j’ai fait à New York en 1990 pour aller rencontrer un illustrateur que j’admirais, Brad Holland, et Gaston en faisait partie. Quand il y a eu son décès subit, une crise cardiaque, là, je n’ai pas eu le choix. De toute façon, je n’allais tellement pas bien que ça ne me tentait plus de faire le livre. Mais l’idée en intégrant Gaston, c’était aussi de vivre le deuil de cet ami-là. Ça a permis de changer le récit, de l’amener ailleurs. Ce n’était pas juste la quête d’un gars qui est rendu à mon âge et qui essaye de voir s’il a fait le bon choix dans la vie d’exercer ce métier-là, puis qui se rappelle l’époque où il a rencontré un illustrateur et qu’il avait vraiment de la fougue dans la jeune vingtaine. Ça a tout ramassé. Le décès de mon ami, ça a été une grosse vague qui a ramassé le projet.

    Ce n’est pas un sujet qu’on aborde beaucoup dans nos sociétés modernes. On dirait qu’on essaie d’éviter de penser à la mort, donc, ce n’est pas évident d’aborder le deuil à travers une bande dessinée.

    Paul Bordeleau : Il y a le deuil, mais j’aborde surtout la vie. Lui est décédé, moi je reste, et la culpabilité est toujours là. Mais la vie est encore plus forte, plus présente. C’est vrai que ce n’est pas un sujet facile, mais il est inévitable à un moment donné, quand ça arrive de plus en plus autour de nous. Les amis qui meurent, le père, la mère… C’est un sujet que j’ai traité dans un autre album qui s’appelle Hypo, une adaptation d’une pièce de théâtre de Nikola-Franck Vachon. En fin de compte, au contraire des jobs d’illustration, tous les projets que je fais ne sont pas des commandes. Hypo, ça parlait justement d’un homme qui est atteint d’une maladie dégénérative et qui se dit « Il ne m’en reste pas ben ben, je vais m’enlever la vie, mais je vais aller à la plus belle place au monde, je vais aller en Islande ». Je flirtais déjà avec le sujet, mais ce n’était pas aussi personnel.

    Une planche de l’album

    On retrouve une autre sorte de deuil dans ton album, qui est celui de dire adieu à l’audace et à la curiosité associées à la jeunesse, et ultimement de renouer avec d’une certaine façon.

    Paul Bordeleau : Oui, c’est pas fou. Je l’ai toujours quand même, cette fougue-là. À chaque matin quand je me lève, j’ai le goût de dessiner. Ça n’est jamais parti. Au début du livre, j’explique que j’ai repris mon style de dessin de ma jeune vingtaine, justement pour essayer de…Ce n’est pas un élixir de jeunesse, mais il y avait comme une petite fontaine de jouvence à reprendre. J’ai évolué, mais j’ai essayé de trouver, comme tu dis, la fougue dans le dessin (rires). Pas parce que je suis devenu désabusé ou rien, c’est l’inverse, mais j’en mangeais du dessin. J’en mange encore, mais c’est différent. J’y allais à fond. J’encrais et j’en mettais de l’encre, je beurrais épais (rires). C’était le fun. Là, j’ai fait l’album sur iPad. J’ai triché, mais je suis quand même allé chercher le geste que j’avais à l’époque. C’était comme retomber dans mes vieilles pantoufles.

    New York devient presque un personnage dans ton album, mais en même temps, on dirait que ce n’est pas la même ville, parce que c’était un passage obligé dans les années 1990 pour les artistes qui souhaitaient percer. D’ailleurs, dans le livre, Brad Holland, dit que peut-être qu’un jour, on va pouvoir envoyer ses dessins d’un peu partout par téléphone ou par Internet. Donc, ce n’est pas le même New York qu’aujourd’hui…

    Paul Bordeleau : Non, exactement. C’est le New York où tout était possible, c’est vrai. Où tout se passait. Brad Holland a essayé par après. J’ai su qu’il avait acheté une maison en campagne, il a voulu le faire. Passer au numérique, envoyer ses choses à distance. Puis, il est retourné. Il avait gardé son studio, et il est retourné à New York travailler. Mais c’est vrai que tout se passait là. Brad Holland n’avait même pas à sortir de chez lui. Les magazines débarquaient dans son atelier pour le voir, pour travailler avec lui. Mais en illustration, ce n’est plus nécessaire. Tu peux travailler dans ta campagne, tu peux travailler de partout. Le New York des années 1990, c’était vraiment effervescent.

    Tu as adapté des pièces de théâtre en bande dessinée, entre autres Réussir un poulet de Fabien Cloutier, ou Hypo de Nikola-Frank Vachon. Est-ce que ça t’a influencé pour mettre en scène ton jeune alter ego et toi-même un peu comme des personnages de théâtre dans ton récit?

    Paul Bordeleau : Oui, c’est bon ça (rires). Écoute, t’as raison, parce qu’en plus, dans Au revoir New York, on se retrouve dans un théâtre à un moment donné (rires). Oui, ça se peut. J’aime beaucoup le théâtre. C’est comme l’abîme, le théâtre. Tu te retrouves devant du monde. Je ne sais pas comment ils font d’ailleurs pour se retrouver devant du monde et sortir leur affaire à chaque soir. En travaillant avec Fabien et Nikola, j’ai eu accès à des textes, des dialogues, puis j’ai vu que c’était mon désir aussi, peut-être pas de travailler avec un scénariste, mais d’avoir déjà un scénario d’écrit, sans qu’on vienne décider ce que je dois mettre en scène. Il n’y avait rien, il n’y avait pas de description. La pièce de théâtre de Fabien, c’était un stage jaune en bois avec quatre chaises bleues, puis Nikola-Frank Vachon, ça se passait en silence. Il y avait du sable, des roches, mais c’était souligné avec des projections. C’est sûr que j’aime beaucoup le théâtre, je trouve ça proche de la bande dessinée. C’est Franquin qui disait que pour Gaston, chaque case est un petit théâtre. Je n’avais pas pensé à ça, mais c’est sûr qu’en ayant choisi d’adapter ces deux pièces, tous les personnages qu’on trouve dans l’album Au revoir New York ont l’air de personnages de théâtre.

    Une planche de l’album

    Au revoir New York est en partie une autofiction, mais tu as aussi choisi d’aller vers ce qu’on appelle le réalisme magique. Qu’est-ce qui a motivé ton choix?

    Paul Bordeleau : Ça, c’est un marathon que j’ai fait il y a 2-3 ans. J’ai commencé sur Paul Auster parce que je savais que j’allais faire Au revoir New York, et mon rapport à New York, ce n’est pas juste d’y être allé quand j’étais jeune, c’est aussi d’avoir lu sa trilogie newyorkaise. Fait que j’ai relu tout Paul Auster. Puis il est décédé pendant que je faisais l’album. Dans l’œuvre de Paul Auster, il y a souvent du réalisme magique. Ça a teinté mon récit. Je me suis dit « Je vais parler du deuil, mais câline, je ne veux pas mettre le monde down et qu’ils pleurent tout le long. Je ne veux pas que ça soit trop pathétique, je veux que les gens aient du fun quand ils lisent le livre ». Moi, j’aime ça avoir du fun quand je lis un livre. Je lis de tout d’ailleurs, autant du Stephen King que du Amélie Nothomb. Puis là, bien, j’ai choisi cette voie-là.

    Tu dis aussi que pour Au revoir New York, tu as renoué un peu avec le style graphique que tu avais dans la vingtaine. Est-ce que ça a été difficile de dessiner comme avant, et quelles sont les plus grandes différences entre ton style d’avant et celui d’aujourd’hui ?

    Paul Bordeleau : Il y a 30 ans d’écart. En 30 ans, je suis passé du traditionnel au numérique, je suis passé à la tablette graphique, à l’iPad même maintenant. Donc, le style a beaucoup évolué. Je sais que j’ai évolué, mais je ne le vois pas tant que ça. Je pense toujours que je dessine pareil. Mais oui, je pense que la technique a beaucoup changé mon dessin. En passant du traditionnel au numérique, ça a fait un gros pas en avant, même si j’essaie que ça ne paraisse pas trop que je suis passé au numérique dans l’encrage. Fait que le style, oui, a évolué au fil des années, au fil des commandes d’illustration, au fil des albums. Souvent, je change un peu de style à chaque album. J’essaie de me renouveler, comme la trilogie Faüne que j’ai fait à la Pastèque. C’étaient mes trois premiers albums. J’en ai fait un par année en 2008, 2009, 2010. Puis dans une même une trilogie, j’ai changé de style à chaque album (rires). Je vais possiblement ressortir la trilogie complète un jour chez Front Froid. Mais je vois qu’il y a un gros écart dans mon propre style. Je pense que l’évolution s’est beaucoup faite grâce au numérique.

    Tu es aussi un des trois membres permanents de l’atelier La Shop à Bulles à Québec. Est-ce que ça a modifié ton approche, ton travail? Qu’est-ce que ça a eu comme influence sur toi en tant que créateur?

    Paul Bordeleau : Beaucoup. Ça fait 12-13 ans que je travaille à l’atelier. On est à la Maison de la littérature ici. Justement, en ce moment, je te parle de la Maison de la littérature. On est quatre, en fin de compte, maintenant. Il y a Caroline Soucy qui fait Pol Polaire, Richard Vallerand qui fait Les Laborats et plein d’autres projets. Il y a Aude Chaumaz aussi, qui vient se rajouter. Avant, il y avait Jean-François Bergeron, Djief, qui a fait énormément d’albums de BD. Puis il y avait Mikaël aussi, avec qui je vais travailler. On a signé ensemble au Lombard, d’ailleurs. Je suis tout content. Ça va sortir en deux mille, euh… Ce n’est pas tout de suite, ça va prendre du temps (rires). En côtoyant des auteurs de bandes dessinées qui sont techniquement plus avancés que moi, on s’entraide beaucoup, on se montre nos choses. On se prend même en photo des fois quand on a besoin de positions. Quand j’ai commencé à travailler à l’atelier tous les jours, je me suis professionnalisé énormément.

    Une planche de l’album

    Parce que souvent, c’est un métier quand même assez solitaire, le dessinateur devant sa planche à dessin…

    Paul Bordeleau : C’est ça. C’est des longs marathons, un album. Moi, ça me prend un an et demi, deux ans. Puis de rentrer le matin, de voir quelqu’un qui fait la même affaire que toi, c’est le fun. On prend des breaks en même temps. On prend nos cafés, on se jase, puis on met beaucoup de choses en commun. Nos contacts, comme mettons Mikaël, justement. Mikaël est retourné travailler chez lui. Il travaille au Lombard. Mais avant, il était chez Dargaud avec Giant. Je ne sais pas si tu connais les projets de Mikaël, Bootblack, tout ça.

    Oui, j’ai même eu la chance de l’interviewer.

    Paul Bordeleau : Il est revenu à l’atelier pendant l’été. Il faisait un petit atelier avec une jeune étudiante, et il n’avait pas de place chez lui, fait qu’il est venu s’installer à la Shop. Puis là, il a vu sur quoi j’étais en train de travailler. C’est un projet qui se passe en Gaspésie, un peu genre Rencontre du troisième type. Puis là, il n’a rien dit. Il m’a écrit quelques jours plus tard, et il m’a dit « Écoute, j’ai un scénario, je te le fais lire. Si ça t’intéresse, on l’envoie au Lombard ». Ils ont dit oui tout de suite. Ils ont vu mes planches du projet que je fais là. Ils ont lu le scénario, qui est vraiment très bon. Puis c’est un sujet qui me plaît aussi. C’est grâce à l’atelier aussi.

    Tu mentionnes le Lombard et Mikaël. Est-ce que tu peux nous parler de tes prochains projets? Sur quoi travailles-tu présentement?

    Paul Bordeleau : Ce projet-là, il est top secret. À part qu’il est signé, je ne peux pas en parler. Mais oui, ça, ça va être un projet qui commence dans un an, donc avec Mikaël au Lombard. Puis ça va s’échelonner sur deux ans. Ça ne va pas sortir avant 2029. En gros, un bon album de 140 pages, peut-être. Un one-shot. Au Lombard, donc. Là, je travaille avec Nouvelle adresse. Je suis à la moitié d’un album que j’espère remettre l’année prochaine, ben, je n’ai pas le choix (rires), qui s’appelle Baie des chaleurs, et qui est une histoire un peu Rencontre du troisième type en Gaspésie. Toujours avec des personnages que je connais, des gens que je connais, mais j’ai créé une histoire autour de ça. Ça ne sera pas avant 2027. J’aimerais ça sortir le 12 août 2027. Vu que ça se passe en été, ça fitte au mois d’août. Ça se passe au mois d’août en plus. Mais là, l’année prochaine, je sors possiblement un autre album chez Jarjille, une petite maison d’édition qui a quand même vingt-quelques années. C’est un autre projet que j’avais dans mes valises, dont je ne peux pas vraiment parler pour l’instant, mais qui est composé d’histoires courtes. Fait que c’est ça. J’ai assez de job, je pense, jusqu’à mes soixante ans (rires). J’ai la chance, justement, que tout ça sorte là, mais c’est des choses sur lesquelles ça fait un petit bout de temps que je travaille, puis on dirait que ça sort tout en même temps. Ça ressemble pas mal à ça, mes prochaines années.

    Au revoir New York, de Paul Bordeleau. Publié chez Nouvelle adresse, 168 pages.

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