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FIFA – Preuves et symboles: la mise en images de la Deuxième Guerre mondiale

On se demande quelle est la bonne distance pour filmer, lorsque filmer devient un outil de mémoire. Si dans De Hollywood à Nuremberg, l’horreur présentée n’a rien de fictif, dans Il était une fois… Rome ville ouverte, la ville ravagée par la guerre sert de plateau de tournage à une œuvre sur la résistance.

Frankenstein – Un monstre d’adaptation

Quand on pense à Frankenstein, on pense souvent au fameux monstre du film « d’horreur » des années 30, parfois on se souvient aussi de l’adaptation plus fidèle avec De Niro dans les années 1990, pour certains, on se rappelle le roman qui loin de l’horreur, nous transporte plutôt au plus profond de l’âme humaine. Avec Frankenstein, de Nick Dear, on revisite le classique de Mary Shelley avec une sensibilité et une brutalité que personne n’a encore osée ou été capable d’atteindre. Simplement grandiose.

Dark Shadows en Blu-ray: quelle famille!

Qui de mieux que Tim Burton pour revisiter l’univers singulier de la célèbre série Dark Shadows? En injectant une dose d’humour au téléroman gothique, cette nouvelle version parvient à dépoussiérer l’œuvre, tout en respectant le matériel d’origine.

Chernobyl Diaries en Blu-ray: la peur du nucléaire

La plus grande catastrophe nucléaire de l’histoire moderne sert de toile de fond à Chernobyl Diaries, un film d’horreur qui ne sort pas beaucoup des sentiers battus, mais qui risque tout de même de plaire aux amateurs du genre.

House of Dark Shadows en Blu-ray: les liens du sang

Bien avant l’adaptation signée par Tim Burton, un long-métrage inspiré de la série culte Dark Shadows a vu le jour en 1970. Les cinéphiles peuvent enfin découvrir ce classique mettant en vedette les artisans originaux, grâce à la version restaurée disponible en Blu-ray.

Cinéma – Le guichet automatique

Le « American Teen Movie », dernier guichet automatique du cinéma commercial, est dans son essor le plus fulgurant depuis la sortie des séries Twilight et Hunger Games. Pour les films d’horreur, on se contentait du série B qui passait à la télévision payante ou sortait directement en DVD. Aujourd’hui, avec House at the end of the street, le film d’horreur adolescent passe à un autre niveau, autant par le format grand écran que par la qualité.

Révolution communiste mort-vivante avec Juan of the Dead

Les zombies attaquent! Cette fois, cependant, pas question d’envahir une petite ville de la campagne américaine, ou même une métropole au pays de l’Oncle Sam. Que nenni: cette fois, les morts-vivants dégustent des cerveaux communistes et de la chair basanée, alors qu’une épidémie éclate à Cuba dans le très sympathique ​Juan of the Dead​, version latino-américaine de ​Shaun of the Dead​ ayant troqué un village anglais pour les rues brûlées de soleil de La Havane.

Fantasia – L’appât du sang et du scalpel

Le nom frappe avant même d’apercevoir l’affiche du long-métrage; ​Excision​ évoque des lames rouillées, de l’hémoglobine, des cris, de la souffrance… mais également l’extraction d’un mal ou, peut-être, le mal qui extrait quelque chose de bon, une transformation d’un être en quelque chose d’autre après s’être fait arracher ce à quoi cet être tenait le plus au monde. Le film, projeté dans le cadre du festival Fantasia, laisse un désagréable arrière-goût de fer sur fond de passage à l’âge adulte.

RVCQ – The hat goes wild, film hybride et débridé

Éprouvant quelques problèmes techniques, c’est avec plus d’une heure de retard que fût présenté en première mondiale à la salle Claude Jutra de la Cinémathèque québécoise, en version originale anglaise, le sympathique mais exubérant long métrage The hat goes wild du réalisateur canadien et directeur artistique de l’Ifinitheatre du Mile End Guy Sprung. Bien que retardant toutes les projections de la journée, le problème technique, se raccordant tout à fait au genre, fût un pertinent clin d’œil à ce qui allait suivre.

Final Destination 5 : la mort en spectacle

Il est difficile d’échapper à son destin lorsque l’heure de la mort a sonnée. C’est sur cette prémisse fatidique que se base le cinquième volet de la série Final Destination, maintenant disponible en format DVD et Blu-ray.

Face au mur

La compagnie Hotel-Motel reprend L’Affiche, pièce crée en 2009, écrite et mise en scène pas Philippe Ducros, à l’Espace Libre du 8 au 26 novembre.

Récits de juin au coeur d’une folle normalité

L’homme est célèbre, mais passerait sans doute inaperçu si vous le croisiez dans la rue. Sur les planches de l’Usine C, Pippo Delbono, dans Récits de juin s’expose, se met à nu. Le danseur et homme de théâtre italien raconte sa propre vie dans une magnifique pièce dénuée de tous les artifices, avec seulement ce comédien vidant ses tripes sur le plancher, tel un animal dont on expose les entrailles.

Tombé au champ d’horreur

Le 14 octobre dernier, les planches du Théâtre Outremont recevaient la deuxième pièce de Pierre-Michel Tremblay écrite pour le Théâtre de la manufacture : Au champ de mars. Cette œuvre qu’on annonce comme une comédie satirique, avait fait salle comble au Théâtre La Licorne en 2010. C’est bien la même pièce qu’on nous présente mais je vais plutôt y accoler l’étiquette de drame satirique. Bien sûr, on nous fait rire à quelques occasions, mais l’auteur a bien dû comprendre qu’il serait très difficile au public de supporter le sujet traité, sans une bonne dose d’humour. Et nous lui en savons gré.

Le Camp horreur : pour adolescents n’ayant pas peur du noir

Vous rappelez-vous vos folles soirées d’adolescence, alors que les gars boutonneux et les filles s’isolaient dans des coins pour s’embrasser à bouche que veux-tu, un verre de Allen à l’orange à la main, entre deux parties de Yum? La compagnie du Théâtre du Lys a décidé de faire revivre cette époque passablement ingrate en saupoudrant le tout d’une bonne dose d’horreur pour servir une comédie sanglante intitulée Le Camp horreur, jouée à l’Espace 4001.

The Devil’s Double – La démence des Hussein

Il est de ces films qui vous frappent avec une telle force que vous errez ensuite, hébété, incertain de ce qui vient de se passer. The Devil’s Double est l’un de ces films : le drame biographique belgo-néerlandais de Lee Tamahori, déjà présenté dans le cadre du Festival Fantasia et prenant l’affiche vendredi, choque, ébranle et émerveille tout à la fois. Le propos, une plongée terrifiante au coeur du régime dysfonctionnel de Saddam Hussein par les yeux de son fils aîné – et de son sosie -, rappellera que cette époque sombre pas si lointaine que l’on veut bien le croire.

Fantasia – Un bilan plus que positif

Le Festival international de films Fantasia prenait fin dimanche, avec la remise des prix organisée sur le campus de l’Université Concordia, lieu névralgique du festival depuis les tous débuts. Les organisateurs, très fiers des résultats de cette 15e édition de ce festival de films d’horreur, d’arts martiaux, de fantastique, de science-fiction et autres genres tout aussi déjantés, ont ainsi fait état d’une fréquentation de plus de 100 000 spectateurs, et seront bien entendu de retour pour une 16e édition en juillet prochain.

Fantasia – Le Fantastique weekend est aux portes de la ville

Alors que le Festival Fantasia prend officiellement fin ce jeudi soir, les projections de films dans le cadre de la 15e édition de cet événement ne se terminent pas pour autant. Après les oeuvres des maîtres asiatiques, européens et américains, c’est au tour des cinéastes québécois de briller, avec la tenue d’une nouvelle édition du Fantastique weekend des courts métrages québécois. Pendant trois jours, la crème des réalisateurs de courts québécois compétitionneront pour obtenir la faveur du public et des juges dans le cadre des différentes catégories. Les amateurs de courts métrages auront ainsi plus de 100 films à se mettre sous la dent; de quoi rassasier même les plus affamés des cinévores.

Fantasia – La démence de Marianne

Une ville isolée. Un père hanté par ses démons. Une adolescente rebelle qui n’en fait qu’à sa tête. Le monde de Krister s’enfonce lentement dans la démence et le désespoir depuis la mort de sa femme. Pourchassé par la honte et le remords, il pénètre peu à peu dans un univers fantastique peuplé de créatures malfaisantes qui semblent provenir de son imagination… mais est-ce vraiment le cas? Thriller psychologique et d’horreur en provenance de Suède, Marianne, du réalisateur et scénariste Filip Tegstedt, explore des pans obscurs de la psyché humaine.

Fantasia – Cold Fish : abuser des bonnes choses

Le cinéma gore occupe une place de choix au festival Fantasia, et les habitués de cette grande messe du film de genre en raffolent. Mais est-il possible pour ce style cinématographique, par définition alimenté par l’excès, d’en faire trop? Avec Cold Fish, l’auteur Sion Sono, l’homme derrière le mythique film Suicide Club, semble nous démontrer que même le gore à ses limites à ne pas franchir.

Fantasia – Burke & Hare – Une livraison de cadavres à domicile?

Le retour de John Landis fut applaudi avec son nouveau film qui aura autant de succès que ses précédents tels que An American Werewolf in London ainsi que The Blues Brothers. Le rideau se leva alors sur la célèbre silhouette de réalisateur débordant d’humour gagnant son prix honorifique glorifiant sa carrière cinématographique. Alors qu’il s’inclinait de surprise devant la beauté de son trophée en forme de pégase, symbolisant le festival de Fantasia 2011, il nous fit part, avec beaucoup d’humour, de son habituel dégout face au design commun et insignifiant des prix.

Fantasia – Meurtres sordides et comédie font bon ménage

C’était soirée de meurtre, lundi, au Festival Fantasia, alors qu’était projeté l’intriguant Some Guy Who Kills People, du réalisateur Jack Perez et du scénariste Ryan A. Levin. Ce film mêlant affaire policière et comédie d’horreur transporte les spectateurs dans une petite bourgade qui est terrorisée par une série de meurtres sordides. Alors que les cadavres s’empilent, les soupçons se portent sur un homme taciturne au passé trouble…

Fantasia – Monster Brawl : que les paris commencent !

Jesse T. Cook nous offre ce que nous attendions tous, un combat de monstres! Chacune des prises populaires de catch ont été utilisées par ces combattants originaux, sortis tout droit de notre imaginaire d’épouvante, faisant gicler le sang – coagulé ou pas – et autres liquides répugnants. Tous les coups sont permis, toute arme peut être utilisée, et le gagnant sera l’unique survivant.

Fantasia – Saint : avez-vous été sages?

« C’est Fantasia »; la phrase, lâchée avec un sourire en coin, peut venir expliquer beaucoup de choses au cours de ce festival de films fantastiques, humoristiques, de science-fiction, ou encore de toute autre catégorie qui trouve, année après année, sa place aux cinémas Hall et De Sève de l’Université Concordia. Dans le cas qui nous occupe, soit Saint, le film d’horreur néerlandais présenté samedi soir, on parle plutôt d’un Saint-Nicolas mort-vivant qui revient massacrer des centaines d’habitants d’Amsterdam à chaque pleine lune du 5 décembre. Saint, qui semble être une version néerlandaise des comédies d’horreur où les tripes jaillissent remplit sa mission en faisant rigoler, mais sans rien révolutionner.

Fantasia – The Theatre Bizarre : où l’esthétique de l’étrange se dévoile !

Samedi soir se tenait au Théâtre Hall de Concordia un melting-pot de six courts métrages dont le mandat des six réalisateurs de genre était de rendre un concept quotidien et familier à chacun à travers une expérimentation tout autant esthétique que loufoque.

Fantasia – De zéro à superhéros

Il sont costumés, ils sont nombreux, ils combattent le crime… ce ne sont toutefois pas des acteurs sur un fond vert, ni des personnages de bandes dessinées. Ce sont plutôt des gens ordinaires décidés à combattre l’injustice et l’oppression, le tout sous un déguisement parfois loufoque. Bienvenue dans le monde de Superheroes, un documentaire de Michael Barnett qui raconte l’histoire de ces hommes et de ces femmes qui, sous un masque ou une véritable armure bigarrée, tentent de faire une différence. Le film, projeté samedi dernier et lundi prochain à Fantasia, lève le voile sur ces justiciers des temps modernes.

Red State : Le coup d’envoi de Fantasia

Kevin Smith a généré un certain scandale à Sundance cette année en annonçant une vente aux enchères de son film Red State aux distributeurs… pour mieux ensuite se l’adjuger personnellement pour 20$. Plutôt que de chercher à faire sortir ce film pour le moins violent en salle, Smith décida de l’amener sur la route, dans une tournée qu’il accompagne lui-même pour présenter le film à des fans inconditionnels. Un beau coup pour Fantasia que d’obtenir, en ouverture et en première canadienne, une des rares projections du film hors du circuit de la caravane de Smith.

Fantasia 2011 : et c’est parti pour un nouveau tour

Qu’on en commun l’horreur, le fantastique, la science-fiction, les arts martiaux, et Dieu-seul-sait-ce-que-ces-Japonais-ont-tourné? Le Festival Fantasia, bien sûr! L’incontournable événement cinématographique montréalais est de retour pour une quinzième édition, avec davantage de films, davantage d’événements, une programmation plus éclatée et, incidemment, un catalogue qui semble en bonne voie de ressembler au bottin téléphonique dans quelques années. Les aficionados auront fort à faire pour suivre l’ensemble de la programmation et réussir à débusquer les bijoux, les horreurs, et horribles bijoux devant être projetés cette année.

Fantasia 2011 – L’horreur de nouveau à l’honneur

Le Festival de films Fantasia, spécialisé dans l’horreur et le fantastique, dévoilait lundi les premiers détails de la programmation de sa 15e édition, qui aura lieu, cette année du 14 juillet au 7 août. Parmi les premières, exclusivités et autres lancements, les cinéphiles auront le plaisir de voir, en film d’ouverture, le dernier long-métrage du réalisateur Kevin Smith, Red State, ainsi qu’une reprise orchestrale du classique des années 1930, Le fantôme de l’Opéra, pour faire suite à la soirée Métropolis donnée l’année dernière, et qui avait été un fier succès. Bien entendu, toute la folie, la démesure, la diversité et l’audace seront au rendez-vous, encore cette année.

FIFA – L’horreur en plein écran

L’horreur et le fantastique étaient à l’honneur, vendredi dernier, pour un programme double du Festival international du film sur l’art rendant hommage à ce genre bien particulier de l’univers cinématographie. Et qui de mieux pour caractériser le cinéma d’horreur et de fantastique celui qui incarna sans doute le plus célèbre des Dracula? Le seul, l’unique Christopher Lee vole ainsi la vedette de cette soirée dans le documentaire Christopher Lee, l’élégance des ténèbres. Les amateurs de monstres en tous genres n’étaient pas non plus en reste avec Monsterland, un regard sur l’historique de ces bêtes parfois (beaucoup) trop humaines. Un bonbon cinématographique pour les amateurs du genre.

Fantasia – Tucker and Dale versus Evil, et l’art de bien conclure un festival

Quoi de mieux, pour clore un festival de cinéma d’horreur et de fantastique, qu’une comédie suintant le sang et les viscères? Tucker and Dale VS Evil, film du Canadien Eli Craig, s’est imposé, avant même la projection – si l’on peut dire – comme un long-métrage parfaitement adapté aux circonstances de Fantasia, tout en offrant une vitalité rafraîchissante au niveau du scénario. Un excellent film de genre, qui s’installe confortablement avec les autres classiques du même type.