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Trois mois de travail, une équipe de professionnels du multimédia et un acteur dont les traits du visage ressemblaient à ceux de Tom Cruise: c’est ce qu’il a fallu pour réaliser les « deepfake », ou hypertrucages, de l’acteur qui ont beaucoup fait jaser à la fin-février. Autant dire que « l’exploit » n’est pas à la portée de tous.

Les « deepfakes », ou vidéos truquées, continuent d’engendrer plus d’inquiétudes que de réels impacts. Ils n’ont joué aucun rôle notable dans la dernière élection américaine — et les données jusqu’ici tendent à croire qu’ils ne seraient pas plus efficaces, pour tromper les gens, que des contenus beaucoup plus simples à produire.

On lui prête des intentions parfois malveillantes, ou du moins un désintéressement néfaste; ses pratiques commerciales font grincer des dents, notamment quand les créateurs sont confrontés à des changements soudains et coûteux. Et pourtant, lorsque vient le temps de s’informer, YouTube pourrait servir « d’égalisateur » pour les diverses plateformes médiatiques, révèle un récent sondage.

Dans le monde du divertissement sur petit écran, les appareils de diffusion se suivent et se ressemblent un peu. Petites et grandes entreprises tentent de se tailler une part du gâteau, généralement en proposant un gadget que l’on branche à son téléviseur. À travers la mêlée, Roku offre le Premiere, un ajout fort intéressant qui s’articule notamment autour de la présentation de contenu en format 4K.

Après des années passées à se faire reprocher d’être des vecteurs de désinformation, il y aura fallu un coronavirus pour faire bouger certaines des plateformes: au cours des deux dernières semaines, Twitter a effacé plusieurs tweets contenant des fausses informations, dont deux émanant de nul autre que le président du Brésil. 

À peine 16% de la population adulte mondiale paie pour s’informer, révèle une étude du Forum économique mondial (FEM) publiée jeudi. Heureusement, cette proportion serait en voie d’augmenter, mais les chercheurs craignent que la multiplication des murs payants et autres mesures tarifaires, nécessaires pour éviter le naufrage de plusieurs médias, ne mène à une inégalité en matière d’accès à de l’information de qualité.

Au lieu de présenter un artiste, un courant ou une chronologie, les expositions Silences au Musée Rath de Genève et Ombres, de la renaissance à nos jours à la Fondation de l’Hermitage de Lausanne revisitent l’histoire de l’art à partir d’un thème. Alors que le Musée Alpin Suisse de Berne aborde un trait culturel singulier avec l’exposition Écho, la montagne répond.