Browsing: système solaire

Les scientifiques en savent très peu sur les interactions entre l’héliosphère et le « monde extérieur »: les seules données directes sont celles des sondes Voyager 1 et 2 qui, depuis les années 2010, sont arrivées dans la région de cette « ultime frontière » de notre système solaire.

L’Observatoire fédéral d’astrophysique n’est plus depuis longtemps le « plus grand » au monde. Les exigences scientifiques étant de plus en plus élevées, l’acquisition des données se fait depuis une dizaine d’années auprès des télescopes Gemini Nord, situé au sommet du Mauna Kea, et Gemini Sud, situé dans l’hémisphère Sud, au Chili.

Au dire des scientifiques, si 55 Cancri e est bien trop chaude pour être habitable, elle pourrait offrir une opportunité unique d’étudier les interactions entre l’atmosphère, la surface et l’intérieur des planètes rocheuses, et fournir ainsi des informations sur les débuts de la Terre, de Vénus et de Mars, qui auraient toutes été recouvertes de magma, par le passé.

La science-fiction avait créé l’habitude d’extraterrestres faciles à identifier. Mais la réalité risque plutôt de prendre la forme, dans un futur pas si lointain, d’interrogations sur des taux de méthane étranges, sur des fluctuations anormales dans l’infrarouge ou sur de la vapeur d’eau dans l’atmosphère.

Voyager 2 a quitté la Terre en 1977 pour explorer Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Elle est entrée dans l’espace interstellaire en 2018 et se trouve maintenant à 12,3 milliards de kilomètres de la Terre.

Le Soleil suit par ailleurs des cycles de 11 ans. À leur sommet, on assiste à davantage d’éruptions, et on observe davantage de trous coronaux qui, au lieu d’être concentrés aux pôles, peuvent apparaître n’importe où.

La possibilité qu’il y en ait des milliers d’autres autour de Jupiter et de Saturne, avancée par les deux équipes d’astronomes qui ont découvert séparément ces objets ces dernières années, ouvre la porte à une redéfinition du mot « lune ».

Les chercheurs ont découvert ce qui pourrait être une source de chaleur au sein du manteau rocheux des lunes, qui entraîne la production de liquides, et qui aiderait un océan à maintenir un environnement tiède. Le tout pourrait favoriser une colonisation humaine.

Dans un article publié par la revue Nature, l’astrochimiste Jennifer Bergner et l’astronome Darryl Seligman s’en remettent à la physique pour expliquer l’accélération.