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Il faut croire que la pandémie a donné envie aux musiciens garder le contact avec les mélomanes autrement qu’en les voyant dans une salle de spectacle. Après les musiciens de l’Orchestre baroque Arion dont on a pu visionner les capsules il y a quelques mois déjà, nous avons maintenant la possibilité de faire la connaissance d’une dizaine de professionnels de l’Orchestre symphonique de Montréal, dans une production de Savoir média. Cette série s’intitule bien simplement Donner la note.

Ce vendredi 2 octobre, en webdiffusion, l’Orchestre symphonique de Montréal offrait à ses auditeurs un bien beau programme. Sous la baguette de Susanna Mälkki, les musiciens étaient réunis à la Maison symphonique, sans public. Ce qui, bien sûr, donne lieu à des scènes un peu surréalistes, comme quand la chef, puis l’orchestre saluent le public absent à la fin de chaque œuvre. Tout ça avait un air un peu triste, mais il suffisait de fermer les yeux pour apprécier la musique, la mélodicité de chacune des œuvres.

C’est un superbe concert qu’il nous a été donné de voir mercredi dernier à la Maison Symphonique. Jumelant deux tempéraments musicaux distincts: l’un par le lyrisme du concerto pour piano no. 20 de Mozart, l’autre par la grâce infinie de l’œuvre de Debussy, ce concert demeurera probablement parmi l’un des plus mémorables pour les mélomanes montréalais.

L’Orchestre symphonique de Montréal vient tout juste de compléter une longue semaine consacrée à Franz Schubert. Ce festival récapitulait l’ensemble du répertoire de ce compositeur intronisé parmi les plus éminents de la musique classique. Chaque concert étudiait un thème particulier, de sa jeunesse, parfois plus obscure, jusqu’à la plupart des symphonies: « Inachevée », « La Grande » ou encore « tragique ». Un long marathon mené sous la baguette bientôt regrettée de Kent Nagano, dans lequel nous percevons la volonté du maestro de redonner aux mélomanes montréalais tout l’amour qui lui est porté par le public.

Au programme de l’OSM pour ce début du mois de novembre, ce sont trois œuvres du milieu du XXe siècle qui ont été sélectionnées, dont une qui met l’alto à l’honneur. Relativement rares sont les compositeurs ayant écrit des concertos pour alto et orchestre. Le Britannique William Walton est de ceux-là. Et c’est à l’incroyable altiste Antoine Tamestit qu’il revient d’en être l’interprète.

Mardi soir dernier, à la Maison symphonique de Montréal, l’Orchestre symphonique de Montréal lançait sa 86e saison, avec à sa barre pour une dernière année, maestro Kent Nagano. Devant une salle comble, l’OSM n’a pas fait mentir sa réputation d’orchestre de calibre international.

Il n’y avait rien d’habituel lors de la première soirée de la série de concerts de l’OSM qui débutait le 15 mai dernier. Tout d’abord, nous devions entendre le pianiste russe Daniil Trifonov – soit l’un des plus brillants jeunes artistes de sa génération – interpréter le troisième concerto de Rachmaninov. D’autre part, nous retrouvions pour la première fois la jeune chef d’orchestre Karina Canellakis à la direction de l’orchestre.

Ce jeudi 2 mai, Kent Nagano, le directeur musical de l’Orchestre symphonique de Montréal, et André Robitaille, le porte-parole de l’été 2019 à l’OSM, ont dévoilé la programmation de La Virée classique. Cette 8e édition du festival se tiendra du 7 au 11 août 2019 et proposera une trentaine de concerts pour mélomanes de tous âges.

Si l’hiver complètement absurde qui s’est abattu sur le Québec depuis l’automne dernier ne donne aucun signe de vouloir calmer ses ardeurs, l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), lui, n’a pas attendu Dame Nature pour tenter de sortir les amateurs de musique classique de leur léthargie hivernale en présentant, dimanche, le bien connu Sacre du printemps, de Stravinsky.