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Un effort coordonné sur Twitter visant à influencer l’élection présidentielle américaine du 3 novembre, en utilisant des trolls et des comptes disposant d’une très forte visibilité, a pour but de semer la discorde, exacerber les divisions politique et saper la confiance envers la démocratie américaine, selon une nouvelle étude de la RAND Corportation. Et ce pourrait bien être le Kremlin qui est derrière tout cela.

Avec le développement d’horloges toujours plus précises, avons-nous besoin d’une nouvelle définition de ce qu’est une seconde?

Les Facebook, Twitter et autres WhatsApp de ce monde censurent-ils les propos politiques en ligne? La question se pose, notamment aux États-Unis, où la notion de liberté d’expression a bien souvent le dos large, et où la prochaine élection présidentielle, dans un peu plus de deux mois, se joue notamment sur le terrain de la « censure » des points de vue conservateurs. Un récent sondage démontre d’ailleurs que la quasi-totalité des électeurs républicains américains croit que leurs idées sont censurées en ligne.

La santé a la cote sur les réseaux sociaux, mais pas nécessairement pour les bonnes raisons: un nouveau rapport de l’organisation Azaaz révèle que les algorithmes de Facebook ont permis de multiplier les clics et les visionnements de fausses nouvelles et de contenus erronés en matière de santé. En un an, l’entreprise de Mark Zuckerberg aurait ainsi entraîné quelque 3,8 milliards de vues pour de tels contenus, révèle le rapport en question.

Le réseau social Twitter poursuit ses démarches visant à rétablir sa crédibilité et à lutter contre la désinformation. Une journée après avoir forcé l’équipe de campagne du président américain Donald Trump à retirer un message qualifié de malhonnête à propos de la COVID-19, voilà que l’entreprise américaine annonce que les comptes des médias d’État seront maintenant clairement identifiés comme tel sur le service en ligne.

L’une des conséquences de l’accroissement du volume d’informations accessibles est le fait que la proportion d’entre elles qui peuvent être absorbées diminue. Une personne se retrouvera donc avec une mince tranche d’informations et d’opinions, et devient donc plus vulnérable face à la désinformation et risque de polariser davantage ses opinions. Pour en finir avec cette tendance, des experts en informatique affirment qu’il est nécessaire de développer de nouveaux algorithmes pour élargir nos horizons.

L’épidémie de fausses nouvelles autour du coronavirus continue de frapper très fort, et les chiffres rappellent plus que jamais à quel point le problème tourne autour des réseaux sociaux. La solution viendra-t-elle de plateformes qui prendront acte de leurs responsabilités, ou d’usagers qui comprendront mieux ce que « désinformation » veut dire?

Confronté à un réseau social qui a finalement – et très timidement – réagi au torrent de mensonges, de demi-vérités et de messages manipulateurs qu’il y déverse tous les jours, le président américain Donald Trump a signé jeudi un décret visant à retirer à Twitter, mais aussi aux autres réseaux sociaux, certaines protections juridiques les empêchant d’être poursuivis pour le contenu qui est publié sur leurs plateformes.