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Pour réduire les tensions, les auteurs des travaux proposent des négociations bilatérales, la conception de systèmes d’alertes avancées pour prédire lorsque des incursions pourraient survenir, ou encore renforcer l’économie indienne pour contrer la domination chinoise.

Si la campagne de vaccination bat son plein dans certains pays occidentaux, notamment au Canada, ou encore aux États-Unis, les pays à faible revenu, eux, doivent prendre leur mal en patience. Selon l’organisation Oxfam, les dédales administratifs et financiers sont si importants, en fait, qu’au rythme actuel, il faudra plus d’un demi-siècle pour vacciner l’ensemble des populations les plus pauvres de la planète, celles-là mêmes qui sont les plus à risque de contracter la COVID-19, et ultimement d’en mourir.

Alors que la menace recule dans les pays riches, la seule chose qui pourrait retarder la sortie du confinement — ou même provoquer une nouvelle vague — c’est la croissance un peu partout dans le monde du variant observé pour la première fois en Inde.

Si la reprise des actes de violences israéliens dans les Territoires palestiniens occupent maintenant la Une des journaux, la situation sanitaire en Inde est toujours aussi précaire, avec quelque 400 000 nouveaux cas de COVID-19 par jour, un nombre qui est fort probablement sous-estimé. Selon Céline Füri, coordonnatrice humanitaire chez Oxfam-Québec, la crise indienne est d’ailleurs aussi économique et alimentaire. Entretien.

À trop parler du variant « indien », on a peut-être perdu de vue que la crise là-bas est causée par le coronavirus tout court. Beaucoup de facteurs familiers, autres qu’une mutation, expliquent la catastrophe qui a submergé ce pays ces dernières semaines.