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De toute cette saison où l’on tente tant bien que mal de nous faire croire que les déboires de la monarchie sont d’un quelconque intérêt, une seule scène se démarque du lot : celle où Charles et Diana, juste après leur divorce, tentent de faire le point sur une relation qui n’a jamais vraiment fonctionné.

Viking ne manque pas d’originalité et de poésie, tout comme de moments qui marqueront pour toutes sortes de raisons. Un film qui ose, coûte que coûte, et qui y gagne certainement très régulièrement au change.

Pourquoi voudrait-on s’enfermer loin de tout pendant des années? Pour une mission sur Mars? À l’occasion de la sortie de son nouveau film, Viking, le réalisateur Stéphane Lafleur répond aux questions de Hugo Prévost et Kevin Laforest.

« Ce que j’ai envie de faire, c’est proposer une histoire qui est rebondissante, qui a des allures de montagnes russes, qui est une sorte d’éloge à l’adolescence, mais qui suscite aussi des réflexions sur des thématiques à propos desquelles nous essayons d’habitude de ne pas avoir de discussions. »

La palme du spectaculaire et de l’interprétation théâtrale revient sans conteste à la contralto Marie-Nicole Lemieux, qui a reçu la part belle de l’ovation finale. Dans le rôle épouvantable d’Azucena, mère infanticide involontaire et meurtrière présumée, Lemieux nous en a mis plein la vue.