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Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) revient sur sa décision de l’été 2019, où l’agence fédérale avait imposé de nouveaux prix favorisant davantage les petits fournisseurs internet. Selon l’un de ces fournisseurs, la décision rendue jeudi nuira à la concurrence et entraînera une hausse des prix, tout en avantageant les grands joueurs, qui occupent déjà une position particulièrement avantageuse dans le marché canadien.

Le petit fournisseur d’accès internet Teksavvy réclamait, il y a une semaine, que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) agissent pour éviter que les petits joueurs du marché canadien du web ne soient forcés d’acheter de la bande passante à fort prix en temps de pandémie. Voilà que l’organisme fédéral répond… et appelle à la collaboration.

Dans la foulée de la pandémie de COVID-19, qui a forcé le confinement d’une bonne partie de la population mondiale, la consommation de bande passante a grimpé en flèche. Avec comme conséquence, affirment de petits fournisseurs canadiens, qu’ils sont forcés de renégocier à prix très élevés leurs blocs de bande passante auprès des grands joueurs, ce qui pourrait les mener à la faillite. Ces indépendants réclament l’aide du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).

Les fournisseurs d’accès internet indépendants – les Teksavvy, Electronic Box et autres petits joueurs – ont eu droit jeudi à une nouvelle fleur de la part du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), l’agence fédérale qui supervise entre autres les règles du jeu en matière d’accès au web.

Assisterons-nous au retour d’une troisième chaîne de nouvelles dans le marché médiatique québécois? L’annonce faite par Bell, mercredi, de l’intention d’acquérir la chaîne généraliste V, ex-TQS, laisse entrevoir un investissement dans le journalisme télé québécois. Bell n’a cependant rien confirmé en ce sens.

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) semble vouloir favoriser un retour du balancier à l’avantage des consommateurs: en adoptant le libellé définitif du décret de mise en oeuvre de sa politique canadienne de télécommunication, l’organisation fédérale évoque des prix plus bas et une concurrence accrue dans un marché encore largement contrôlé par une poignée de joueurs.

Le CRTC est mort, vive le CRTC? Le ministre fédéral de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique, Navdeep Bains, a demandé mardi au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) de favoriser l’accès des Canadiens à des services de télécommunication de qualité et abordables. 

Alors que l’administration Trump, aux États-Unis, semble mener une charge à fond de train contre le principe de neutralité du Net, le nouveau patron de la FCC y préférant un engagement volontaire des grands joueurs du secteur, voilà que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) prend fermement position pour préserver le libre accès aux « tubes » numériques.

L’utilisation des technologies à large bande sur les appareils mobiles et à la maison entraîne une utilisation record de la bande passante et le téléchargement d’un volume de données gigantesque, rapporte mercredi le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) dans un nouveau document d’information.