Navigation : convention

Si l’impact de la pandémie s’est mesurée de façon éclatée dans le monde du jeu vidéo, avec une très forte hausse des ventes pour certains titres, notamment la console Switch, de Nintendo, et le jeu Animal Crossing: New Horizons, sorti au début du confinement, les conventions de l’industrie, elles, ont dû revoir leur plan. Montréal, avec son MEGAMIGS, n’y a pas échappé. Entrevue.

Les républicains n’ont pas perdu de temps. Avant même la première soirée de discours télévisés, le président Donald Trump avait été mis en nomination pour un second mandat. La veille de l’ouverture du congrès, le Comité national républicain avait même annoncé, par voie de communiqué, que les délégués s’abstiendraient de développer un programme électoral. Le soutien à l’administration Trump, quelles que soient les politiques que celle-ci choisirait d’appliquer à l’avenir, suffirait. À partir de là, le reste de la semaine n’était plus qu’une formalité.

Avec la conclusion du congrès national du Parti démocrate et l’investiture officielle du ticket Biden-Harris, la course à la présidence des États-Unis passe à la vitesse supérieure. Un congrès hors norme, pour une course hors norme où les règles établies ne tiennent plus.

Les amateurs montréalais de jeux vidéo étaient conviés, la fin de semaine dernière, à découvrir ce sur quoi travaillent une partie des très nombreux studios d’ici, dans le cadre de l’édition 2019 de MEGA (Montreal Expo Gaming Arcade), événement fusionné cette année avec le MIGS, le Montreal International Gaming Summit.

L’heure est à la célébration des plombiers, aventuriers, docteurs en physique, gestionnaires et autres soldats: à l’occasion de l’édition 2019 de l’événement MEGA, les amateurs de jeux vidéo ont rendez-vous au Grand Quai du Port de Montréal.

À l’aube d’un débrayage prévu dans plusieurs sites récréotouristiques du réseau des établissements de plein air du Québec, les syndiqués de la Sépaq réclament que le gouvernement nomme un conciliateur au dossier, histoire de faire progresser les négociations qui se trouvent actuellement dans l’impasse.

À l’image des superproductions de superhéros, la nomination d’un candidat à la présidence des États-Unis ou adversaire du président Donald Trump relève d’un groupe détenteur de superpouvoirs : les superdélégués. Les nouvelles règles de nomination du Parti démocrate, ainsi que le climat propice aux conflits d’intérêts sont remis en cause dans le New York Review of Books du 18 juillet et dans The Intercept du 30 juin.

Le conflit de travail chez Postes Canada sera-t-il suspendu durant le temps des Fêtes, histoire d’assurer la livraison des cadeaux d’un océan à l’autre? Voilà ce que propose la partie patronale de la société de la Couronne, dans une offre présentée lundi matin par voie de communiqué.

Geeks, nerds, accros, passionnés… ils sont toujours plus nombreux, s’entassent par dizaines, voire centaines de milliers dans divers centres des congrès à travers le monde pour célébrer leurs hobbys et leurs idoles, font tourner une véritable économie. Pourtant, à travers tous les produits dérivés, les costumes, les conventions, les compétitions, on retrouve un côté sombre: celui du sexisme et de la misogynie. Dans son documentaire Geek Girls, présenté cette fin de semaine au festival Fantasia, la cinéaste montréalaise Gina Hara tente de faire la lumière sur le sujet.

La présidente du Parti démocrate américaine a présenté sa démission, dimanche, dans la foulée de la vindicte populaire découlant de courriels embarrassants coulés, espérant tuer dans l’oeuf une rébellion croissante lancée par des partisans de Bernie Sanders, à la veille de la convention visant à officialiser la candidature d’Hillary Clinton pour la présidentielle américaine.