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La reprise de la « vie d’avant », oui, mais pas au détriment d’une certaine quiétude, semble-t-il. Selon un récent sondage publié par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD), les deux tiers des Québécois ayant répondu sont favorables à ce que les rues commerciales des villes d’ici soient piétonnes, plutôt que d’être largement offertes aux véhicules.

La quantité de déchets de plastique continue d’augmenter chaque année. Une partie de ces résidus est imputable aux emballages plastiques utilisés pour protéger la nourriture; dans le cadre du projet BioActiveMaterials, des chercheurs de l’institut Fraunhofer-Gesellschaft, en Allemagne, ont mis au point un enduit « vert » pour des emballages en papier. Ainsi, non seulement moins de plastique est consommé, mais cet enduit composé de protéines végétales et de cires prolonge aussi la durée de vie de la nourriture.

Le débat sur le salaire minimum à 15$, au Québec, est-il déjà dépassé? Les gens de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) semblent le penser; dans une nouvelle note socio-économique publiée cette semaine, on affirme ainsi que le salaire minimum doit s’établir à 18$ de l’heure pour que chaque personne dispose d’un revenu viable, soit les entrées d’argent suffisantes pour échapper à la pauvreté.

La pandémie aura profondément transformé le secteur de la vente au détail. Privées de consommateurs en magasin en raison des confinements, les entreprises se sont massivement tournées vers les achats en ligne, quand elles avaient l’occasion de le faire. Selon une récente étude de spécialistes liés au magazine The Economist, cet aspect de la vente au détail devrait ainsi venir à représenter le cinquième de toutes les ventes mondiales d’ici 2025.

Des logos compacts peuvent encourager les consommateurs à évaluer favorablement une marque en indiquant que leurs produits sont sécuritaires, selon une nouvelle étude effectuée par des chercheurs de la Carroll School of Management, du Boston College, et de l’Indian Institute of Management à Udaipur.

L’impact de la pandémie de COVID-19 se fait aussi sentir du côté de la consommation, et plus spécialement des risques de fraude. Au moment où les achats en ligne se sont multipliés, confinement oblige, le nombre de cas de fraude s’avère conséquent, selon un récent sondage: 36% des Québécois et 38% des Canadiens disent avoir été victimes d’une fraude potentielle, ou ont adopté un comportement susceptible d’accroître le risque de fraude depuis le début de la crise au pays, en mars 2020.

L’économie canadienne a encaissé un nouveau coup, en décembre dernier, alors que le secteur du commerce de détail a vu ses ventes reculer de 3,4% par rapport au mois précédent, pour s’établir à 53,4 milliards de dollars.