La situation à Hong Kong, où des manifestants pro-démocratie continuent de se mobiliser et de défier le gouvernement local étroitement lié au pouvoir chinois central, à Pékin, inquiète Michelle Bachelet, haut-commissaire des Nations unies aux droits de la personne. Au même moment, un calme relatif semble régner à l’aéroport international de la ville, après de nouveaux affrontements entre les contestataires et les forces de l’ordre.
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L’horreur au cours d’un « jour sacré pour les chrétiens du monde entier »: les multiples attentats terroristes commis dimanche contre trois églises et trois hôtels de luxe du Sri Lanka ont choqué la planète, y compris l’ONU, dont le secrétaire général Antonio Guterres s’est dit « outré » par ces attaques qui ont fait au moins 207 morts et des centaines de blessés.
Si un calme précaire semble revenu dans la bande de Gaza et en Israël, après de violents échanges de tirs il y a deux jours, l’envoyé spécial des Nations unies pour le Moyen-Orient, Nickolay Mladenov, met en garde contre une nouvelle escalade meurtrière dans cette région déjà trop souvent éprouvée par la guerre.
Les Afghans se rendront aux urnes, en juillet, pour choisir un président. Ils iront toutefois voter alors que le pays traverse l’une des pires crises sécuritaires depuis la chute du gouvernement des talibans, il y a bientôt une vingtaine d’années, a mentionné le représentant spécial des Nations unies pour ce pays.
Impossible d’envisager le retour des civils poussés à l’exil par la guerre civile en Syrie, qui en est à sa huitième année, rapportent les Nations unies. Selon une commission d’enquête de l’ONU, la violence des combats et l’anarchie qui règne sur le terrain prohibe d’envisager, pour l’instant, un retour de la paix.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné mercredi le feu vert au déploiement d’un petit groupe allant jusqu’à 75 observateurs au Yémen. Ceux-ci auront la délicate tâche de s’assurer que la fragile trêve conclue à la fin de l’an dernier entre les belligérants, autour de la ville portuaire d’Al-Hodeïda, tient le coup.
Asseoir à la même table les États-Unis et la Corée du Nord, c’est une chose. Mais s’assurer qu’un pays ait mis fin à son programme de fabrication d’armes nucléaires, c’est une autre paire de manches…
À l’annonce de la rencontre du premier ministre du Canada, Justin Trudeau avec la conseillère d’État du Myanmar (Birmanie), Aung San Suu Kyi le 10 novembre à Hô-Chi-Minh-Ville au Vietnam, pourquoi ne pas revenir sur le documentaire Le vénérable W. (2017) du cinéaste suisse d’origine iranienne, Barbet Schroeder qui s’appréhende avec une interrogation. En quête du nirvana, comment des moines bouddhistes peuvent-ils s’adonner à des manifestations violentes ?
Dans le scénario du pire, une guerre entre les États-Unis et la Corée du Nord pourrait tuer un million de personnes… rien que dans sa première journée.
Enfin un espoir pour les civils syriens, alors que l’évacuation de la ville d’Alep, annoncée puis retardée par les combats, suit finalement son cours. Mais pour comprendre l’horreur, il faut bien souvent la voir de ses propres yeux. Rencontre avec Hadi Al-Abdallah, un Syrien de 29 ans, et journaliste citoyen à Alep.





