Avez-vous déjà rêvé de visiter Vénus? Découvrez la planète nommée en l’honneur de la déesse de l’amour, avec ses températures infernales, ses rivières de lave, et, apparemment, ses entités extraterrestres qui veulent vous réduire en charpie.
Dans Venus: The Last Ascent, un jeu développé et publié par le studio montréalais Breaking Walls, l’objectif est simple: il faut survivre. Et, possiblement, atteindre notre lointain objectif, un ascenseur spatial qui nous permettra sans doute de quitter ce monde infernal une bonne fois pour toutes.
Le problème, c’est que pour compléter cette odyssée, il faudra non seulement se servir de nos talents de conducteur, mais aussi savoir combattre, miner, construire, etc. Rien de moins!

Mêlant survie, exploration, exploitation de ressources et construction, Venus: The Last Ascent propose une variation intéressante sur le thème de la gestion de colonie spatiale, un sous-genre qui jouit, depuis un certain temps, d’un regain de popularité.

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Ici, il faut avancer. Le plus rapidement possible, sans doute, mais il nous faudra forcément stopper et descendre de notre véhicule modulable pour récolter les différentes ressources qui seront nécessaires à notre survie, d’abord, puis ensuite à notre triomphe.
Fer, magnésium, titane, aluminium, silice… Vénus a au moins l’avantage de regorger de minéraux de base. Il nous faudra ensuite raffiner le tout, puis construire divers modules qui serviront à remplir nos jauges d’oxygène et d’énergie, mais aussi à faciliter notre périple.

Premier obstacle: le besoin de se déplacer, justement. Car s’il est possible de construire quelque chose de très large, aux allures de base mobile, on se rendra vite compte que notre mastodonte s’accroche dans la moindre aspérité, ou la plus simple des parois. Ce journaliste n’a pas non plus testé si la répartition du poids est une mécanique dont il faut tenir compte, mais on ne serait pas surpris que les développeurs aient pensé à ajouter cette contrainte.
Après tout, il y a bien une option pour activer un frein à main, histoire que notre engin ne parte pas vers l’arrière, en cas d’arrêt dans une pente…

Et donc, il faut produire de l’oxygène. Et de l’énergie. D’autant plus que cette énergie est nécessaire pour… produire de l’oxygène, et alimenter tous les autres modules qui seront installés sur notre véhicule.
Il ne faudra pas oublier, non plus, de s’équiper pour se défendre, puisque plus notre « camion » spatial sera perfectionné, plus nous attirerons l’attention de forces malveillantes qui voudront nous faire la peau.
Pour l’instant seulement disponible en version de démonstration, avec environ une heure de contenu, Venus: The Last Ascent semble prometteur. On s’interroge, peut-être, sur le côté un peu « fragile », ou encore « farfelu », de l’engin physique, notamment avec ce mouvement beaucoup trop prononcé, lorsque l’on enclenche le frein à main, pour un engin de plusieurs dizaines de tonnes.
Mais bien franchement, l’idée de base est solide, et on ne peut qu’espérer que les développeurs s’assureront que le produit final soit à la hauteur des attentes.
Venus: The Last Ascent (en version de démonstration)
Développeur/éditeur: Breaking Walls
Plateforme: Windows (testé sur Steam)
Jeu disponible en français





