Navigation : vie extraterrestre

Imaginez ceci: un astéroïde contenant des bactéries est éjecté du centre de la galaxie en direction des zones les plus éloignées de l’espace, pour être ensuite être « capturé » par un système solaire distant, en emportant potentiellement la vie vers un nouveau monde.

La plus récente « bouffée » de méthane sur Mars, détectée la semaine dernière, est aussi la plus forte de toutes celles détectées jusqu’ici. Mais le fait qu’elle se soit dissipée aussi vite fait partie du mystère.

L’annonce cette semaine de la mise à la retraite du télescope spatial Kepler a marqué la fin d’une époque — une explosion de découvertes de planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil — mais surtout le début d’une autre: les successeurs de Kepler détermineront si oui ou non il y a de l’atmosphère autour de certaines de ces planètes, et peut-être même de la vie.

Une nouvelle étude révèle l’existence de preuves selon lesquelles Mars a déjà probablement disposé d’amplement d’énergie chimique pour que des microbes puissent vivre sous sa surface.

L’idée qu’une planète similaire à la Terre puisse tourner autour de Proxima du Centaure, l’étoile la plus proche de nous, en a pris pour son rhume la semaine dernière: une gigantesque éruption solaire, détectée en mars 2017, n’aurait pas seulement rendu le voisinage « difficile ». Elle aurait pu complètement stériliser une planète habitée.

Dans l’Arctique canadien, sur l’île Axel Heiberg, des chercheurs en microbiologie de l’Université McGill ont récemment réalisé les premiers tests sur une nouvelle génération d’instruments permettant la détection du vivant à moindre coût.